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    <title>restorative justice</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-cmh/index.php?id=4172</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La justice restaurative en droit positif : place et reconnaissance</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-cmh/index.php?id=4263</link>
      <description>La justice restaurative se distingue des modes amiables car elle ne vise pas à résoudre un conflit ou à aboutir à un accord contractuel, mais à apaiser les ressentiments des participants. Bien qu'elle se déroule en dehors du procès, elle ne modifie pas la peine du condamné et peut même se réaliser après des faits prescrits. Elle est donc complémentaire au procès pénal. La justice restaurative reste un dispositif jeune et insuffisamment déployé. Pour qu’elle devienne une véritable politique publique, elle nécessite un financement adéquat et une diffusion plus large de sa culture. Actuellement, elle est souvent gérée par des associations de victimes et manque de moyens suffisants malgré sa mention dans les budgets nationaux. De plus, la justice restaurative contribue à la paix sociale et peut aider à prévenir la récidive, notamment en interrompant le cycle de violence chez les victimes, qui pourraient devenir auteurs de crimes. Restorative justice differs from amicable processes in that its aim is not to resolve a conflict or reach a contractual agreement, but to soothe the resentments of the participants. Although it takes place outside the trial, it does not alter the sentence of the convicted person and can even be carried out after the statute of limitations has expired. It is therefore complementary to the criminal trial. Restorative justice is still in its infancy and has not yet been fully deployed. For it to become a genuine public policy, it requires adequate funding and wider dissemination of its culture. At present, it is often managed by victims' associations and lacks sufficient resources despite being mentioned in national budgets. Furthermore, restorative justice contributes to social peace and can help prevent re‑offending, in particular by interrupting the cycle of violence among victims, who could become perpetrators of crime. </description>
      <pubDate>jeu., 15 janv. 2026 18:15:51 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 16 janv. 2026 16:22:47 +0100</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues-msh.uca.fr/revue-cmh/index.php?id=4263</guid>
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      <title>La justice restaurative en France : définition et implantation territoriale</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-cmh/index.php?id=4232</link>
      <description>La justice restaurative, née de pratiques ancestrales, cherche à restaurer le lien social après une infraction en impliquant la victime, l’auteur et parfois la communauté. Redécouverte dans les années 1970, reconnue par des institutions internationales, la justice restaurative a été transposée en droit interne en 2014. La justice restaurative repose sur la participation volontaire des parties concernées, encadrée par un tiers indépendant. Les mesures de justice restaurative peuvent concerner l’échange direct entre les protagonistes d’une même affaire (médiation restaurative) et l’échange indirect entre des personnes concernées par les mêmes faits mais pas par la même affaire (rencontre groupale). L’objectif est de favoriser l’apaisement, la responsabilisation et la réinsertion, tout en étant complémentaire à la justice pénale. Bien que la justice restaurative présente de nombreux bénéfices pour les victimes et les auteurs, elle rencontre des résistances culturelles et institutionnelles, nécessitant un engagement profond de tous les acteurs impliqués. Restorative justice, born of ancestral practices, seeks to restore the social bond after a crime by involving the victim, the perpetrator and sometimes the community. Rediscovered in the 1970s and recognized by international institutions, restorative justice was transposed into national law in 2014. Restorative justice is based on the voluntary participation of the parties involved, supervised by an independent third party. Restorative justice measures include mediation between perpetrators and victims, as well as circles of support. The aim is to promote healing, accountability and reintegration, while complementing the criminal justice system. Although restorative justice has many benefits for both victims and perpetrators, it encounters cultural and institutional resistance, requiring a deep commitment from all those involved. </description>
      <pubDate>jeu., 15 janv. 2026 17:51:22 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 16 janv. 2026 16:21:26 +0100</lastBuildDate>
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