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    <title>Mondes en décroissance</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd</link>
    <language>fr</language>
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      <title>Les limites écologiques, sociales et culturelles au tourisme</title>
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      <description>Résumé : Bénédiction ambiguë, le tourisme a des impacts négatifs sur le milieu naturel, les sociétés et leur culture. Mais en dépit de ces constats bien connus, c’est une industrie qui garde un pouvoir d’attraction très important. Alors comment le limiter ? Abstract: A mixed blessing, tourism has serious impacts on the environment, societies and their culture. In spite of these well-known facts, it remains a very popular industry. How then could the thirst for travels be reduced? </description>
      <pubDate>ven., 07 nov. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Interview de Michel Lepesant, militant-chercheur à la Maison Commune de la Décroissance</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=508</link>
      <description>Florine Garlot : Bonjour Michel. Tu te définis comme « décroissant-chercheur », tu as contribué à des alternatives concrètes tout en œuvrant aux fondements théoriques de la décroissance, comme opposition à la croissance. Alors, pour commencer, j’aimerais que tu reviennes sur ce terme de croissance. Michel Lepesant : Merci déjà de commencer par cette question ; parce qu’au moment où nous vivons un nouveau désordre mondial, il est essentiel de prendre nos interrogations critiques par le bon bout, celui des définitions. D’ailleurs, quand on lit parmi les précurseurs de l’objection de croissance ceux qui sont des auteurs prémonitoires — je pense particulièrement à George Orwell, à Günther Anders ou à Françoise d’Eaubonne — on sait à quel point ils ont porté attention à ce que l’on pouvait faire dire aux mots, ne négligeant jamais de leur côté de poser et de construire des définitions. Comment alors définir la croissance ? Quand on entend dans la bouche d’un ministre ou d’un journaliste, « c’est bon (ou mauvais) pour la croissance », il faudrait être de mauvaise foi pour prétendre que le terme est pris dans un sens usuel d’augmentation en général ; tout le monde sait très bien que la croissance dont il s’agit c’est la croissance économique, celle qui est mesurée par les variations du PIB. Mais quand, dans une controverse, on parle de croissance, cette distinction entre le sens usuel et le sens de l’économie politique s’estompe et, en réalité, ses partisans la défendent souvent en </description>
      <pubDate>mar., 28 oct. 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>N°6 – Féminisme et décroissance</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=493</link>
      <description>Depuis quelques décennies, les publications sur le féminisme et sur la décroissance se multiplient. Au départ, traitées séparément, les deux notions commencent à être croisées et confrontées, bien que ces travaux et initiatives restent assez marginales, notamment en langue française. Traditionnellement, le féminisme a suscité peu d’intérêt dans la pensée décroissante (Wichterich, 2015) et reste un objet de discussion minoritaire au sein de ce mouvement. Dans les discours féministes majoritaires, on trouve peu de traces de la notion de décroissance, si ce n’est chez les écoféministes, dont Françoise d’Eaubonne, qui introduit le terme en 1974 dans Le féminisme ou la mort, mais dans une perspective souvent restreinte à la décroissance démographique (Goldblum, 2023  ; Lepesant, 2023). L’émergence, en 2017, du collectif Feminisms and Degrowth Alliance (FaDA) marque une première reconnaissance explicite des liens entre les deux mouvements. Ces articulations ne sont pas seulement théoriques : elles traversent de nombreuses luttes concrètes de par le monde. Les imaginaires proposés tant par les décroissant·es que les féministes se croisent, se fondent ou se distinguent. Dans ce dossier, la décroissance est entendue comme une philosophie des limites ayant pour objectif de préserver la vie en commun en sortant de l’emprise de la croissance sur l’économie, la vie sociale et politique. Elle se définit à la fois comme une décrue économique, une décolonisation de nos imaginaires et de nos </description>
      <pubDate>ven., 05 sept. 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>N°4 - La Caravane contre-croissance</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=492</link>
      <description>Présentation de la revue Mondes en décroissance Comment rompre avec une société insoutenable socialement et écologiquement ? Cette question est au cœur des réflexions et des débats liés à la décroissance et à la post-croissance. La multitude des approches et prismes d’analyse possibles se traduit par une littérature dispersée dans les revues. Face à ce constat, la revue Mondes en décroissance offre un espace de publication francophone à destination des personnes chercheuses et militantes-chercheuses souhaitant elles aussi contribuer au débat. Afin de refléter la diversité des points de vue et des approches liées à la décroissance et à la post-croissance, tout en ayant l’ambition de mettre en évidence un noyau commun, nous cherchons des contributions issues d’horizons divers, tant du point de vue des disciplines que des expériences vécues par les auteurs et autrices. Contexte En novembre et décembre 2024, la Maison commune de la décroissance — « élaboratoire » d’idées visant à consolider le corpus commun à la décroissance et à le mettre à disposition de toutes celles et ceux qui le souhaitent — a organisé dans trois villes de France : Paris, Nantes et Clermont-Ferrand ; la Caravane contre-croissance. Cet événement inédit en France a réuni des chercheuses et des militants-chercheurs qui sont intervenu.es dans le cadre de réflexion proposé par la MCD (dont l’ambition n’est pas de définir la décroissance à partir d’un inventaire d’initiatives juxtaposées, mais tout au contraire d</description>
      <pubDate>jeu., 13 mars 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>L’économie sociale et solidaire et pratiques décroissantes : étude de deux initiatives communautaires en France et au Luxembourg</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=479</link>
      <description>Résumé : Face à l'impératif d'un avenir plus durable, le concept de décroissance présente une alternative au modèle économique actuel, centré sur la croissance incessante. Cet article examine le rôle et l'impact de deux initiatives communautaires en France et au Luxembourg – Le Biau Jardin et OUNI – qui mettent en pratique les principes de la décroissance. Ces cas illustrent la capacité des modèles économiques alternatifs et de l’ESS à promouvoir la durabilité environnementale, l'équité sociale et la résilience communautaire, défiant ainsi les normes dominantes. Le Biau Jardin, une coopérative agricole, et OUNI, la première épicerie sans emballage au Luxembourg, démontrent que l'adoption de pratiques de propriété collective, de production et de consommation locales, qui respectent les limites biophysiques de la Terre, est non seulement viable mais essentielle pour le bien-être humain et planétaire. À travers une démarche ethnographique, incluant une observation participante et des entretiens menés sur plusieurs années avec des acteurs clés, nous analysons comment ces initiatives s'adaptent et prospèrent au sein d'un système capitaliste en adoptant des structures organisationnelles novatrices, des stratégies de financement adaptées et une gestion participative. Notre étude révèle les dynamiques complexes entre ces entreprises communautaires et le système capitaliste, tout en soulignant les interactions enrichissantes avec les citoyens engagés dans le mouvement de la décroissance. Ce travail met en évidence à la fois les défis et les possibilités que rencontrent les entreprises cherchant à incarner les idéaux de la décroissance, offrant des perspectives précieuses sur la voie vers un avenir plus durable et équitable. Abstract: In the quest for sustainable futures, the concept of degrowth offers logics that challenge the prevailing growth-oriented economic paradigm. This article delves into the role of two community-led initiatives in France &amp; Luxembourg embodying and advancing the principles of degrowth: Le Biau Jardin in France and OUNI in Luxembourg. We have identified these enterprises as critical case studies in exploring the potential of enterprises operationalizing degrowth through their alternative practices prioritizing environmental sustainability, social equity, and local resilience. Le Biau Jardin, a cooperative farming initiative, and OUNI, Luxembourg's first zero-packaging grocery store, illustrate how alternative economic models can contribute to degrowth by fostering practices of collective ownership, local production, and consumption that respect ecological limits and prioritize human and planetary well-being. Drawing from our own personal involvement as well as ethnographic investigation comprising of participant observation and expert interviews spanning over several years, this paper analyzes how these enterprises navigate the complexities of existing within a capitalist system while embodying degrowth values through innovative organizational structures, financing as well as their operations and governance. This investigation highlights the opportunities and challenges faced by community-led enterprises in advancing degrowth objectives, shedding light on the intricate relationship between enterprise and degrowth in the current economic context. By examining the strategies these enterprises employ to maintain their commitment to social and environmental objectives, the article contributes to the ongoing debate on the feasibility of enterprises in a degrowth economy and their role in a transitioning towards degrowth. Ultimately, Le Biau Jardin and OUNI serve as exemplars of how localized, community – focused initiatives can pave the way for a sustainable economic paradigm that transcends the limits of traditional growth – centric approaches. </description>
      <pubDate>jeu., 10 oct. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Éditorial</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=490</link>
      <description>Chères lectrices, chers lecteurs, c’est un plaisir pour nous de vous offrir à lire ce numéro thématique, le premier de la brève histoire de Mondes en décroissance. « Pourquoi dédier un numéro entier à la question Entreprises et décroissance ? ». L’entreprise, à la fois en tant qu’objet, structure, espace de relations, en tant que création juridique, est l’une des briques fondamentales des sociétés capitalistes. C’est en leur sein que se prennent la majorité des décisions de production et de distribution, elles qui génèrent du profit et rémunèrent travail et capital… Et c’est (entre autres) également pour « faciliter » le travail des entreprises que le monde occidental traverse depuis 40 ans une révolution néo-libérale. Il nous semblait d’autant plus important d’aborder ce sujet que, depuis quelques années, les discussions sur la décroissance et/ou la post-croissance se sont également invitées à l’intérieur de certaines entreprises1. La littérature scientifique a largement contribué à démontrer que la recherche de profit, si elle est rationnelle et justifiable à l’échelle d’une entreprise individuelle, nous conduit à la catastrophe du point de vue de la société. C’est, en grande partie, ce qui nous pousse à exploiter toujours plus le vivant dans toutes ses dimensions – les corps, les écosystèmes et les ressources finies – dont nous dépendons pour survivre. Dans ces conditions, que faire des entreprises dans un monde en décroissance ? Avec ce numéro, nous voulions répondre à qu</description>
      <pubDate>jeu., 10 oct. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Embarquement imminent vers la post-croissance… avec ou sans les entreprises ?</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=466</link>
      <description>Résumé : Cet article se veut être une contribution à la réflexion sur le nexus Entreprise et Post-Croissance - Décroissance de la part d’entrepreneurs spécialisés dans le conseil en transition, résolus à unir leurs idéaux individuels à leurs activités professionnelles. Point de vue co-écrit par Julien Niord, Jimmy Balouzat, Thibault Liebenguth et Alexandre Maillet, associés de la coopérative AIR coop, que nous présentons en fin d’article. Abstract: This article is intended as a contribution to the debate on the Enterprise and Post-Growth - Degrowth nexus from entrepreneurs specialising in transition consultancy, who are determined to unite their individual ideals with their professional activities. Point of view co-authored by Julien Niord, Jimmy Balouzat, Thibault Liebenguth and Alexandre Maillet, partners in the AIR coop cooperative, which we present at the end of the article. </description>
      <pubDate>mer., 31 juil. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’économie sociale et solidaire, un mode d’entreprendre pour la post-croissance ?</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=455</link>
      <description>Résumé : À quelles conditions l’ESS peut-elle fournir un mode d’entreprendre et de développement à la post-croissance ? Pour répondre à cette question, cet article s’intéresse d’abord à la place qu’occupe l’ESS dans les théories de la décroissance, particulièrement aux tensions qui les traversent, à ses perspectives comme à ses limites. Il relève ensuite ce qui, dans l’ESS, peut contribuer à une économie de la post-croissance tant du point de vue du développement méso-économique territorial que des modes d’entreprendre coopératif. Ce jeu de miroirs permet non seulement d’élucider le problème qui entoure la notion de développement, mais aussi d’ouvrir la voie à des convergences entre les deux mouvements. Abstract: Under what conditions can the SSE provide a mode of enterprise and development for post-growth? To answer this question, this article first looks at the place occupied by the SSE in degrowth theories, particularly the tensions that run through them, its prospects and its limits. It then looks at what the SSE can contribute to a post-growth economy, both from the point of view of territorial meso-economic development and cooperative modes of enterprise. This play of mirrors not only elucidates the problem surrounding the notion of development, but also paves the way for convergence between the two movements. </description>
      <pubDate>mar., 30 juil. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>L’économie sociale et solidaire, de Timothée Duverger</title>
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      <description>Cet ouvrage de la collection « Repères » vise à faire connaître au grand public ce qu’est l’économie sociale et solidaire (ESS). Pour entreprendre cette tâche difficile car la notion d’ESS couvre aussi bien une petite association d’insertion locale, qu’une mutuelle nationale comme la MGEN ou une multinationale comme le Crédit agricole, ce livre se découpe en cinq chapitres. Le premier est consacré à l’histoire de l’ESS et propose de diviser celle-ci en trois cycles : l’émergence (1830-1880), le compromis républicain (1880-1970), la réinvention (depuis 1970). Le second intitulé « cadre et perspective », dresse le cadre juridique de l’ESS en France mais propose aussi une comparaison internationale. Le troisième chapitre traite des différentes échelles de l’ESS : le local, l’Union européen, le monde. Le quatrième présente les défis que doivent relever les acteurs de l’ESS en particulier les risques bien connus de marchandisation et d’instrumentalisation mais aussi, plus rarement traités par les chercheurs en ESS, les évolutions du travail et la question des recompositions de l’identité de l’ESS occasionnés par une approche gestionnaire ayant tendance à occulter sa dynamique politique. Le cinquième et dernier chapitre aborde les tendances actuelles : les difficultés pour les organisations de l’ESS à se démarquer de la RSE (responsabilité sociale des entreprises), les tentatives de rapprocher l’ESS et les mouvements des communs, le tournant écologique pris par l’ESS. Ces cinq chap</description>
      <pubDate>lun., 22 juil. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Point de vue : Critique de la notion d’interdépendance</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/revue-opcd/index.php?id=452</link>
      <description>La notion d’interdépendance est mise en avant par certains penseurs du vivant1 et le sociologue B. Latour (2017, 2022) pour nous inviter à sortir d’une globalisation mortifère et prendre conscience que nous formons le milieu qui nous forme (Berque 2009). Or si cette notion présente bien une rupture radicale avec la vision de l’homo œconomicus, atome isolé, indépendant et égoïste, elle présente aussi certaines limites voire certains dangers. Il s’agit donc, ici, d’inviter les penseurs et militants de la décroissance à débattre de manière critique de cette notion trop peu interrogée par les défenseurs d’une alternative écologique au capitalisme. Une notion qui invite à décoloniser notre imaginaire La notion d’interdépendance, c’est là tout son intérêt contribue à décoloniser notre imaginaire pour reprendre la formule de S. Latouche (2000). C’est essentiel puisque, selon Castoriadis (1975) auquel se réfère Latouche, toute société s’auto-institue et évolue sous l’instance d’un imaginaire radical qui échappe à la volonté des individus sociaux et à toute transcendance. Cet imaginaire radical engendre un imaginaire social qui n’est jamais stable car travaillé par la tension entre imaginaire social institué et imaginaire social instituant. L’imaginaire institué est clair : c’est celui du capitalisme (séparation nature/culture, atomisme social, etc.). L’imaginaire instituant est beaucoup plus flou car il se nourrit d’alternatives diverses : décroissance, économie sociale et solidaire,</description>
      <pubDate>lun., 22 juil. 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
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