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    <title>Sociopoétiques</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques</link>
    <language>fr</language>
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      <title>Comités</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1285</link>
      <description>Comité de rédaction Elena ANASTASAKI, Université de Thessalie Pascale AURAIX-JONCHIERE (rédactrice en chef), CELIS, Université Clermont Auvergne Philippe ANTOINE, CELIS, Université Clermont Auvergne Étienne BEAULIEU, Cégep de Drummondville, écrivain, éditeur, Québec Jacques BERCHTOLD, Université Paris Sorbonne, Président fondation Martin Bodmer Marta CARAION, Université de Lausanne Vincenzo CICELLI, Université Paris Cité Laura COLOMBO, Université de Vérone Anne-Sophie GOMEZ, CELIS, Université Clermont Auvergne Françoise LAURENT, CELIS, Université Clermont Auvergne Françoise LE BORGNE, CELIS, Université Clermont Auvergne Bénédicte MATHIOS, CELIS, Université Clermont Auvergne Catherine MILKOVITCH-RIOUX, CELIS, Université Clermont Auvergne Mustapha TRABELSI, Université de Sfax Stéphanie URDICIAN, CELIS, Université Clermont Auvergne Nathalie VINCENT-MUNNIA, CELIS, Université Clermont Auvergne Serge ZENKINE, Université des sciences humaines de Moscou Comité scientifique Jean-Pierre BERTRAND †, Université de Liège Christophe GELLY, CELIS, Université Clermont Auvergne Anthony GLINOER, Université de Sherbrooke Walburga HÜLK-ALTHOFF, Université de Siegen Sébastien JOACHIM, Université du Pernambouc, Récife Florence MAGNOT-OGILVY, Université Sorbonne Nouvelle Jérôme MEIZOZ, Université de Lausanne Alain MONTANDON, CELIS, Université Clermont Auvergne et Institut universitaire de France Valérie STENION, Université Sorbonne Paris Nord Président d'honneur Alain MONTANDON </description>
      <pubDate>lun., 20 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Poétique de la sexualité et représentations socioculturelles dans Les contes d’initiation sexuelle de Sévérin Cécile Abega</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1251</link>
      <description>Le présent article se propose d’analyser, à la lumière des Contes d’initiation sexuelle de Séverin Cécile Abega, les différents discours sur la sexualité chez les peuples issus de deux aires culturelles présentes au Cameroun (les Bantous et les Sahéliens). Il part ainsi de l’hypothèse selon laquelle la structure langagière et discursive des contes reflète la représentation spécifique de la sexualité propre à chaque communauté. En procédant par l’approche stylistique inspirée des travaux de Charles Bally, l’analyse essaye de montrer comment le choix du matériau langagier et lexical ainsi que l’organisation discursive des textes exposant des faits de sexualité sont liés à l’image et aux acceptions relatives à l’acte sexuel dans les deux aires culturelles. L’étude de ces structures permet de lever un pan de voile sur la poétique et les particularités stylistiques des contes, lesquels sont révélateurs des systèmes doxiques et idéologiques caractéristiques de chacun des groupes ethniques ciblés. This article proposes to analyse, in the light of the Tales of Sexual Initiation by Séverin Cécile Abega, the different discourses on sexuality among the peoples of two cultural areas present in Cameroon (Bantu and Sahelian). It is thus based on the hypothesis that the language and discursive structure of the tales of each community reflect the different representations of sexuality. Using a stylistic approach inspired by the work of Charles Bally, the analysis tries to show how the choice of language and lexical material and the discursive organization of texts exposing facts of sexuality are linked to the image and considerations assigned to the sexual act in the two cultural areas. The study of these structures makes it possible to lift a veil on the poetics and stylistic peculiarities of the tales, which reveal the doxical and ideological systems characteristic of each of the ethnic groups targeted. </description>
      <pubDate>mer., 15 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>« Un gouffre d’où il était illusoire d’essayer de sortir » : Sociopoétique de la ville de Naples dans L’Amie prodigieuse d’Elena Ferrante</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1239</link>
      <description>Cet article est une étude sociopoétique de L’Amie prodigieuse (2011), roman de l’auteure italienne Elena Ferrante. La ville de Naples étant notre objet d’étude, il s’agit de déchiffrer le monde selon la perspective de la narratrice, Elena Greco, afin de comprendre la sémiotisation du quartier (le rione italien). Ce dernier, comme évoqué dans le titre du présent article, est représenté comme « un gouffre d’où il était illusoire d’essayer de sortir ». Pour illustrer ce concept, nous allons d’abord mettre en évidence la littérarité et l’évolution intellectuelle d’Elena Greco en explorant les clins d’œil du roman à la littérature virgilienne. Ces intertextes sont en fait révélateurs de certains aspects de l’histoire napolitaine et, plus particulièrement, de l’idée que le rione représente tous les aspects négatifs de Naples, un lieu érigé en mythe comme une ville condamnée. Ensuite, nous enquêterons sur la division symbolique de l’identité d’Elena : d’une part, elle vient d’un milieu violent, vulgaire et gouverné par la mafia et, d’autre part, elle est une jeune femme éduquée qui s’inspire de la littérature et de l’histoire. Cette division identitaire reflète sa perception que la ville, elle aussi, est divisée en deux : le rione dans lequel elle vit est sale et terni par la violence, ce qui contredit l’au-delà « miraculeux » du rione lié à la plage, à l’éducation, à la langue italienne et à la mouvance socioéconomique du pays au milieu du xxe siècle. La ville au-delà du rione anticipe le fait que, dans les romans successifs, Elena réussit à fuir du « gouffre ». This article is a sociopoetic analysis of My Brilliant Friend (2011), a novel by anonymous Italian author Elena Ferrante. By examining Ferrante’s representation of the city of Naples, this article will look at how the perspective of the narrator, Elena Greco, enables us to understand her neighbourhood (the Italian "rione"). The rione is represented as "an abyss from which it was impossible to escape". To illustrate this concept of the rione as an "abyss", this article will first highlight the literary and intellectual evolution of Elena Greco by exploring the novel’s references to Virgilian literature. These intertexts in fact reveal certain aspects of Neapolitan history and, more particularly, the idea that rione represents all the negative aspects of Naples, a city that exists in mythology as a doomed city. Second, the article will investigate the symbolic division of Elena’s identity: on the one hand, she comes from a violent, vulgar environment governed by the mafia and, on the other hand, she is an educated young woman inspired by literature and history. This dual identity mirrors her perception that the city is also divided in two: the rione in which she lives is impoverished and laden with violence, which contradicts the “miraculous” progress that exists outside of the neighbourhood. This “miraculous beyond” is associated with the beach, education, the Italian language and the nation’s socio-economic progress in the middle of the 20th century. The city that flourishes beyond the rione predicts the fact that, in later novels, Elena escapes from the “abyss”. </description>
      <pubDate>mar., 14 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Autour du sabbat : Pour une sociopoétique des nuits agitées à l’époque romantique</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1213</link>
      <description>Cet article étudie comment, durant la première moitié du xixe siècle, le thème et la poétique du sabbat inspirent des représentations sociales de la nuit parisienne, allant du carnaval aux émeutes populaires, aussi bien présentes dans le corpus « panoramique » que dans les textes romantiques plus littéraires. This work shows how, during the early 19th century, witches Sabbath provides a poetic to depict various Parisian social nights, from carnival to popular riots, which circulate between “panoramic literature” and Romantic literature. </description>
      <pubDate>ven., 03 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Écrire en Provence : L’Homme semence de Violette Ailhaud</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1225</link>
      <description>L’article se propose d’explorer la question de la paternité de L’Homme semence sous une double perspective : d’une part la question textuelle, à travers une analyse stylistique, qui permettra d’exclure l’attribution de l’œuvre à Maria Borrély ; d’autre part, l’analyse des motivations à la base de la publication et de la stratégie commerciale choisie par les Éditions Parole pour diffuser le volume autoriseront à avancer une hypothèse d’attribution. This article will explore the question of the authorship of L’Homme semence from a double perspective: on the one hand, the textual question, through a stylistic analysis, which will make it possible to exclude the attribution of the work to Maria Borrély; on the other hand, the analysis of the motivations behind the publication and the commercial strategy chosen by Éditions Parole to distribute the volume will make it possible to put forward a hypothesis of attribution. </description>
      <pubDate>ven., 03 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Demeure terrestre. Enquête vagabonde sur l’habiter</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1260</link>
      <description>Avec Demeure terrestre, Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, renoue avec le problème de l’habiter et de ses représentations qu’il a déjà abordé dans de nombreux ouvrages tels Habiter, le propre de l’humain avec Michel Lussault et Chris Younès (La Découverte, 2007), Petit Manifeste pour écologie existentielle (Bourin, 2007), Un philosophe en ville (Infolio, 2011), Mesure et démesure des villes (CNRS, 2020), etc. L’ouvrage se présente comme « une enquête vagabonde sur l’habiter », qui privilégie de fait le recours aux témoignages personnels et dans le même temps un vagabondage à travers les idées et les concepts philosophiques de tous ordres, auxquels il est fait appel. Évoquant parents et grands-parents, les confidences permettent une prise de conscience du caractère vivant de la mort, comme élément constitutif de ce qui nous héberge et protège. « Notre séjour sur la terre est celui d’un mortel conscient de cette réalité temporelle limitée. C’est donc à partir de cet être-pour-la-mort qu’il est possible de penser notre habiter, c’est-à-dire notre présence-au-monde-et-à-autrui ». La démarche est concrète, passant tout à tour de l’Inde aux SDF parisiens, pour témoigner qu’habiter un monde dont les contours échappent n’est pas chose simple. Recourant à Winnicott, la maison est pensée comme « espace potentiel », territoire hétérogène, autant imaginaire que réel. C’est dire que les représentations jouent un rôle essentiel chez l’architecte comme chez l’urbaniste victimes consent</description>
      <pubDate>jeu., 02 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>James Tissot. L’ambigu moderne</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1261</link>
      <description>L’exposition au musée d’Orsay et l’excellent catalogue James Tissot. L’ambigu moderne est l’occasion de réfléchir sur un peintre qui peut servir de modèle exemplaire à une analyse sociopoétique. Dans le numéro 2 (2017) de la revue, nous avions montré ici avec un article (« La femme brode, l’homme écrit ». Représentations picturales de la couturière) que la sociopoétique pouvait ne pas concerner uniquement la littérature, mais également certains champs picturaux. La minutie très réaliste des descriptions que fait Tissot des costumes apparente son approche à celle des catalogues de mode de l’époque au point qu’on a pu le qualifier de « peintre couturier » et qu’il a pu devenir une référence obligée pour l’histoire du costume. S’il représente avec un art proche de la précision photographique les élégances de son époque, c’est aussi sur ces représentations qu’il exerce sa fine ironie. Ainsi fixe-t-il des représentations de la mondanité de son époque, mais à la différence de peintres comme Auguste Tolmouche ou même d’un Alfred Stevens qui peignent avec un réalisme classique des jeunes femmes habillées à la dernière mode posant dans des intérieurs élégants, s’il use d’une telle mimesis mondaine, répondant aux représentations et aux images attendues du public, il exerce une subtile distance, qui témoigne de la part créative de son art quant à l’utilisation des représentations sociales. Cette distance justifie le titre retenu par l’exposition du Palais d’Orsay d’« ambigu moderne1 », </description>
      <pubDate>jeu., 02 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Die Corona-Gesellschaft. Analysen zur Lage und Perspektiven für die Zukunft</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1262</link>
      <description>Cet ouvrage très riche, qui réunit plus d’une quarantaine de participants, contribue par ses analyses historiques et sociologiques à donner un vaste panorama des représentations actuelles qui concernent une société sous l’emprise de la pandémie du Covid-19. Cet état des lieux est d’autant plus intéressant qu’il pourra servir à de futures analyses sociopoétiques, car nous ne doutons pas que dans les mois et les années qui viennent, de très nombreux textes, romans, autobiographies, poésies verront le jour (mais un certain nombre de ces textes ont déjà été publiés sur la toile, à commencer à titre d’exemple par le journal de l’écrivain et homme de théâtre Wajdi Mouawad). L’ensemble des analyses mettent l’accent sur le fait que l’époque vit une crise de société tout à fait originale amenant des modifications sociales et culturelles profondes. Un premier constat de la part de l’historien Franz Mauelshagen est que les nombreuses épidémies qui eurent cours dans l’Europe ont engendré les mêmes précautions et décisions que la pandémie occasionne de nos jours. Bien qu’on ne sût rien du bacille de la peste et de son mode de propagation, les médecins portaient aussi des masques, ils avaient une tunique recouvrant tout le corps, des gants, des besicles de protection portées sur un masque en forme de bec, ce qui les faisait surnommer les corbeaux, et un bâton pour tenir à distance choses et gens. S’il cite le journal de Pepys, on pourrait penser aussi à ce grand journaliste d’investigation</description>
      <pubDate>jeu., 02 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Une Histoire des sexualités</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1263</link>
      <description>Une Histoire des sexualités est, comme l’explique en introduction Sylvie Steinberg, une brève synthèse des travaux historiques recensés depuis les dernières décennies, dans un contexte social de renouvellement de la perception de la sexualité. Née dans les années 1970, l’histoire de la sexualité est indissociable du contexte de « révolution sexuelle ». Cette histoire est aussi celle des rapports de force politiques et des luttes entre groupes dominants et dominés. La première partie, rédigée par Sandra Boehringer, centre son propos sur les « sociétés anciennes », la Grèce et Rome. Après un chapitre consacré aux spécificités de l’étude de la sexualité dans les sociétés antiques, l’auteur consacre une étude à chacune des deux. Sandra Boehringer rappelle ainsi (p. 33) que la notion de « sexualité » ne recouvre aucune réalité dans la Grèce antique. Le désir sexuel s’incarne en Éros, une divinité. Poussé(e) par cette force qui le (la) domine, l’amant(e) éprouve l’envie de s’accoupler avec autrui. Par l’étude des textes de Sappho, poétesse du viie siècle avant notre ère, S. Boerhinger montre le caractère non genré des sentiments exprimés par la voix poétique, et l’absence de jugement porté sur l’amour entre femmes. L’amour n’est par ailleurs pas au centre des mariages, affaire d’argent (p. 40) ou comme le postule Aristote (p. 41), d’amitié, ce qui exclut l’élan amoureux incarné par Éros. Le mariage est un élément de stabilité sociale, ce que l’adultère compromet (p. 45). De même, i</description>
      <pubDate>jeu., 02 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Profession : passeur</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1209</link>
      <description>L’invitation qui m’a été faite par la revue Sociopoétiques de présenter ce que l’on pourrait appeler mes opinions théoriques m’a plongé dans l’embarras. Je mesure l’honneur qui m’est fait de me prêter à l’exercice après Jean-Pierre Bertrand, Alain Montandon, Alain Viala, Jean-Marie Privat et Marie Scarpa. Cependant, je n’ai pas moi-même de pratique théorique comme on dirait d’une pratique médicale. Le rôle que je me suis assigné, par tempérament sans doute, est plutôt celui d’un passeur, si l’on veut bien prendre le terme dans ses deux dimensions : le passeur est celui qui fait passer un objet, une personne, une information d’un lieu à un autre ; il peut aussi être celui qui passe un obstacle, saute une clôture ou traverse une rivière. Passeur, je le suis d’abord, comme tant d’autres, au titre d’enseignant. J’ai aussi fait acte de passeur : passeur de théories, de textes critiques, de références bibliographiques, d’informations sur les recherches en cours. Tout en me servant pour mes propres recherches dans l’arsenal conceptuel mis à ma disposition par mes prédécesseurs et mes contemporains, j’ai plutôt veillé à transmettre les idées théoriques des autres. Au surplus, je me suis intéressé aux passeurs, intermédiaires et autres médiateurs, en sorte que la pratique et les intérêts de recherche se sont réfractés l’un dans l’autre. L’ouverture d’esprit (limitée, on le verra) qu’impose l’activité de transmission s’accompagne chez moi d’une difficulté à adhérer complètement et pour</description>
      <pubDate>jeu., 02 avril 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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