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    <title>femme</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1155</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Paris « aux bains de mer » </title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1149</link>
      <description>La vogue des bains de mer, lancée en Angleterre, s’épanouit en France dans la seconde moitié du xixe siècle grâce à l’essor conjoint des stations balnéaires et des lignes de chemins de fer. Le sujet connaît alors un relais important dans la culture médiatique. La Vie parisienne, revue illustrée fondée en 1863 par Marcelin, fait de cette pratique une composante essentielle de la vie mondaine fantasmée qu’elle dépeint continûment à travers ses pages en lui imprimant sa touche frivole et licencieuse, loin des préoccupations thérapeutiques l’ayant initiée. Elle participe ainsi à la promotion d’un corps féminin éternellement jeune et séduisant, celui de la Parisienne high life, qui fonde l’identité du journal. Launched in England, the fashion of sea bathing spreads over France in the course of the second half of the 19th century, thanks to the development of seaside resorts as well as of the railway network. Henceforth, sea bathing becomes widely publicized in media culture. La Vie parisienne depicts it as an essential feature of the fanciful worldly life tirelessly promoted by this illustrated magazine founded in 1863 by the French cartoonist Marcelin. And thus, sea bathing gets adorned with a somewhat frivolous – not to say lecherous touch, leaving far away therapeutic concerns the practice originated from. It also widely contributes to widespread the cliché of an eternally young and attractive female body, personified by the « high life Parisienne », a character consubstantial with the magazine’s identity. </description>
      <pubDate>lun., 12 oct. 2020 11:20:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 31 mars 2026 16:50:09 +0200</lastBuildDate>
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      <title>(Re)Lire la catastrophe d’un point de vue féministe</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2307</link>
      <description>Depuis les années 1990, la sociologie féministe s’efforce d’inscrire des questions de genre à l’ordre du jour des études de désastre. Dans ce contexte, la littérature joue un double rôle. D’une part, elle agit comme un sismographe sensible aux expériences féminines vécues lors de catastrophes telles que les sécheresses, les tsunamis ou les séismes, en réponse à une documentation souvent marquée par une perspective masculine. D’autre part, en raison de la prédominance masculine dans les postes de responsabilité liés à la gestion des désastres, la littérature propose une reconfiguration des conditions sexuées du désastre à travers le récit et le discours, ouvrant ainsi un espace expérimental pour envisager des scénarios alternatifs. (Re)Lire la catastrophe à la lumière des Feminist Disaster Studies revient donc à interroger les mécanismes sociaux qui façonnent l’expérience genrée des catastrophes, tout en formulant des pistes de transformation en faveur de l’égalité entre les sexes. Since the 1990s, feminist sociology has been striving to place gender issues on the agenda of disaster studies. In this context, given that the documentation of disasters is largely done in a masculinist voice, literature serves, on the one hand, as a seismograph recording women’s experiences of droughts, tsunamis and earthquakes. On the other hand, given that the leading positions in disaster management are essentially occupied by men, literature, by reversing the gendered conditions of disasters at the level of history and discourse, marks out a laboratory ground for considering other disaster scenarios. (Re)Reading disaster from the point of view of Feminist Disaster Studies therefore means identifying the social switches that determine the gendered experience of disasters, as well as proposing changes to the spirit of gender equality. </description>
      <pubDate>ven., 12 sept. 2025 17:14:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 02 oct. 2025 12:14:20 +0200</lastBuildDate>
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