<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>aptitude</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1313</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Les invalides dans la littérature juridique, autour des représentations de la dette patriotique1</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1307</link>
      <description>Résumé : La fonction de la poésie est d’exprimer ce qui ne peut pas être appréhendé sans l’épaisseur du vécu, pour révéler, dénoncer ou célébrer. Elle humanise ainsi les taxinomies ou les classifications trop bureaucratiques de la médecine légale et des normes. La poésie du droit permet une humanité langagière où le handicap ou la dépendance sont l’autre de nous-mêmes. L’idée de la reconnaissance de la fragilité et de l’altérité, de la compensation ne fut aucunement de l’ordre des évidences pour les blessés et les invalides de guerre. L’asile des invalides fut un lieu de discipline toute militaire avant que de devenir un lieu d’accueil et de soins. La pension fut une récompense sans valeur autre que militaire avant que d’avoir une valeur économique. En effet, la poésie du droit a opposé le parti de la dette du sang et de la dette patriotique à celle de la dette de la nation et de la dette sacrée de protection pour les gardiens de la Cité. C’est de cette dette sacrée dont la nation est débitrice qu’il s’agit dans cet article. De cette dette qu’il est impossible de liquider sans un supplément de soin et d’humanité, car elle est irrémédiablement plus qu’une créance. Abstract: The function of poetry is to express what cannot be apprehended without the thickness of the lived, to reveal, denounce or celebrate. It thus humanizes the overly bureaucratic taxonomies or classifications of forensic medicine and standards. The poetry of law allows a linguistic humanity where disability or dependence is the other of ourselves. The idea of the recognition of fragility and otherness; of the right to compensation was in no way the order of evidence for the wounded and disabled of war. The asylum for the disabled was a place of military discipline before becoming a place of reception and care. The pension was a reward of no value other than military before it had any economic value. Indeed, the poetry of law has pitted the party of the debt of blood and patriotic debt against that of the debt of the nation and the sacred debt of protection for the guardians of the City. It is this sacred debt that the nation owes that has to be put into perspective in this article. Of this debt which it is impossible to liquidate without extra care and humanity because it is irretrievably more than a debt. </description>
      <pubDate>dim., 03 oct. 2021 18:26:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 19 oct. 2021 11:22:42 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1307</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>