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    <title>représentations</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1332</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Se baigner de nuit, entre frissons et transgression sociale</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=2600</link>
      <description>Dans cet article, nous allons nous pencher sur les représentations picturales et filmiques de la baignade nocturne. Nous nous focaliserons tout d’abord sur la fascination conjointe que nourrissent les artistes pour l’eau et pour la nuit, afin d’analyser dans un deuxième temps les ressorts transgressifs qui motivent la baignade nocturne. Nous montrerons comment cette dernière permet certes aux baigneurs de s’affranchir d’un regard social normatif, mais recèle aussi des périls qui peuvent transformer une pratique libératrice en une expérience mortifère dont témoignent plusieurs films issus du cinéma de genre. The following article looks at pictorial and filmic representations of bathing at night. We will begin by focusing on the artists’ fascination with both water and the night, before moving on to analyse the transgressive motives behind night-time bathing. We intend to show how bathing at night certainly allows bathers to free themselves from a normative social gaze, but also conceals perils that can transform a liberating practice into a deadly experience, as demonstrated by several thrillers and horror movies. </description>
      <pubDate>mar., 25 nov. 2025 11:11:23 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 09 déc. 2025 16:26:34 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Les aveugles dans l’œuvre de Descartes</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1327</link>
      <description>Résumé : Cet article interroge la conception cartésienne des aveugles et de la cécité à l’aune des représentations sociales que le philosophe a mises à distance en même temps que requalifiées. Il montre d’abord que Descartes procède à une rationalisation de la représentation de l’« aveugle voyant » : le philosophe attribue aux personnes qui ne voient pas une forme de vision qui, à la différence du pouvoir de divination que les anciens Grecs octroyaient à certains, mais aussi du « regard intérieur » typique de la mystique de l’Âge classique, n’est aucunement surnaturelle. Descartes contribue ainsi à défaire certains des principaux préjugés qui nuisent aux personnes aveugles. L’article établit ensuite que cette rationalisation exclut cependant ces personnes du savoir que Descartes place en elles : celui, paradoxal, du processus d’élaboration de la vision. Il souligne enfin qu’en valorisant le sens de la vue comme peut-être aucun philosophe ne l’avait fait avant lui, Descartes rationalise aussi la représentation, prioritairement médiévale, de l’« aveugle ignorant ». La conclusion de l’article est la suivante : cette double rationalisation produit l’idée ambivalente que beaucoup se font encore de la cécité, à savoir une déficience très faiblement compensée par une capacité à voir autrement que par les yeux. En réhabilitant le toucher, le siècle des Lumières en produira quant à lui une conception à la fois rationnelle et nullement privative. Abstract: This paper examines Descartes’s conception of the blind and blindness in the light of the social representations that the philosopher both distanced and requalified. It first shows that Descartes rationalises the representation of the ‘blind seer’: the philosopher attributes to people who cannot see a form of vision which, unlike the power of divination that the ancient Greeks attributed to certain people, but also the ‘inner gaze’ typical of the mysticism of the Classical Age, is not in any way supernatural. Descartes thus helps to undo some of the main prejudices that plague blind people. The article goes on to establish that this rationalisation excludes these people from the knowledge that Descartes places in them: the paradoxical knowledge of the process of vision. Finally, it points out that by valuing the sense of sight in a way that perhaps no philosopher had done before him, Descartes also rationalises the predominantly medieval representation of the ‘blind ignorant’. The conclusion of the paper is as follows: this double rationalisation produces the ambivalent idea that many people still have of blindness, namely a deficiency that is very poorly compensated for by an ability to see other than with the eyes. By rehabilitating touch, the Enlightenment produced a conception of it that was both rational and in no way deprived. </description>
      <pubDate>lun., 04 oct. 2021 12:09:53 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 19 oct. 2021 15:19:47 +0200</lastBuildDate>
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