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    <title>Auteurs : Alexandra GRAND</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1731</link>
    <description>Publications de Auteurs Alexandra GRAND</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le saphisme au xixe siècle : une vision d’homme conforme aux représentations sociales de son époque</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1723</link>
      <description>Résumé : Au xixe siècle le terme de « lesbianisme » apparaît en remplacement de celui de « saphisme ». Les amours féminines interrogent plus généralement sur la place de la femme au sein de la société. En effet les écrivains de cette époque vont mettre en scène des amours saphiques conformes à la place et à la perception des femmes prônées par la gent masculine. Ainsi les œuvres qui seront convoquées traduisent, comme nous le verrons, une vision andro et hétérocentrée de la société. La lesbienne sent le soufre et permet ainsi aux auteurs de jouer avec cette figure qui heurte la société bien-pensante de l’époque. Nous interrogerons sur ce point différentes œuvres du siècle afin de proposer un panel représentatif : La Fille aux yeux d’or de Balzac, Les Fleurs du mal de Baudelaire, Le Comte de Monte-Cristo, Regina de Lamartine, Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier. Nous verrons que la lesbienne est une figure de la marge, associée à l’Enfer, puissamment génératrice de fantasmes masculins mais qu’elle représente aussi une affirmation de la liberté de la femme et une véritable esthétisation, en particulier chez Baudelaire. La lesbienne n’échappe pas aux stéréotypes et nous les retrouverons, pour la plupart, dans les œuvres citées. Figue honnie ou bannie, elle se révèle pourtant la meilleure ambassadrice des femmes qui luttent contre le joug d’une société dominée par les hommes. Abstract: In the 19th century the term “lesbianism” appeared to replace that of “sapphism”. Feminine love more generally raises questions about the place of women in society. In fact, the writers of this time would stage Sapphic love affairs in accordance with the place and perception of women advocated by the male sex. Thus the literary works that will be convened translate, as we will see, an andro and heterocentric vision of society. The Lesbian smells of sulfur and thus allows the authors to play with this figure which offends the puritan society of the time. We will question, on that topic, different works of the century in order to offer a representative panel: La Fille aux yeux d’or by Balzac , Les Fleurs du Mal by Baudelaire , Le Comte de Monte-Cristo de Dumas, Regina by Lamartine, Mademoiselle de Maupin by Théophile Gautier. We will see that the lesbian woman is a marginal figure, associated with Hell, powerfully generating male fantasies but that she also represents an affirmation of the freedom of women and a real aestheticisation, in particular in Baudelaire’s work. The lesbian is no exception to stereotypes and we will find most of them in the works cited. Hated or banished figure, she nevertheless proves to be the best ambassador of women fighting against the yoke of a society dominated by men. </description>
      <pubDate>jeu., 27 oct. 2022 17:23:01 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 08 nov. 2022 10:03:09 +0100</lastBuildDate>
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