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    <title>ruche</title>
    <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1853</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La représentation symbolique de l’apiculteur et de la ruche dans L’Esprit de la ruche (Víctor Erice, 1973)</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1918</link>
      <description>L’Esprit de la ruche est un film espagnol réalisé en 1973 par Víctor Erice. Le long-métrage traite de l’enfance d’Ana durant l’après-guerre civile en Espagne. Après avoir vu Frankenstein (James Whale, 1931) avec sa sœur Isabel et les habitants de son village, Ana souhaite réaliser un voyage initiatique afin de découvrir le monde qui l’entoure. Elle désire trouver des réponses à ses questions sur le passé et le présent ainsi que sur la vie et la mort. Fernando et Teresa sont les parents d’Ana. Absents et solitaires, ils tentent de survivre dans la société franquiste, en vivant renfermés avec leurs problèmes, leurs nostalgies et leurs frustrations. Le père, Fernando, est un apiculteur qui consacre l’ensemble de ses journées à l’élevage des abeilles tandis que la mère est absorbée par ses rêveries d’un temps passé en écrivant des lettres à un amant disparu depuis la guerre civile. Cet article s’intéresse à la figure de la ruche et de l’apiculteur dans le cinéma, à travers l’exemple du long-métrage espagnol L’Esprit de la ruche (El Espíritu de la colmena) de Víctor Erice (1973). Le cinéaste décrit la ruche et l’apiculteur par le biais de leurs caractéristiques entre métaphores et symboles implicites ainsi que par leurs réalités plurielles et contradictoires. Il s’agira ainsi d’étudier la représentation symbolique et poétique de la ruche et de l’apiculteur dans un cadre et contexte historique précis, celui de l’après-guerre civile espagnole. The Spirit of the Beehive is a Spanish film directed in 1973 by Víctor Erice. The feature film is about Ana’s childhood in post-Civil War Spain. After seeing Frankenstein (James Whale, 1931) with her sister Isabel and the villagers, Ana wishes to take an initiatory journey to discover the world around her. She wants to find answers to her questions about the past and the present as well as life and death. Fernando and Teresa are Ana’s parents. Absent and lonely, they try to survive in Franco’s society, living withdraw with their problems, their nostalgia and their frustrations. The father, Fernando, is a beekeeper who devotes all his days to raising bees while the mother is absorbed in her daydreams of a bygone era, writing letters to a lover who has disappeared since the Civil War. This article focuses on the figure of the beehive and the beekeeper in cinema, through the example of the Spanish feature film The Spirit of the Beehive (El Espíritu de la colmena) by Víctor Erice (1973). The filmmaker describes the beehive and the beekeeper through their characteristics between metaphors and implicit symbols, and through their plural and contradictory realities. The article highlights the symbolic and poetic representation of the beehive and the beekeeper in a specific historical context, that of the post-Spanish Civil War. </description>
      <pubDate>ven., 29 sept. 2023 10:12:20 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 oct. 2023 16:07:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>L’apiculteur sans visage : Entomologie moralisée et poétique du minuscule chez Pieter Bruegel l’Ancien</title>
      <link>http://revues-msh.uca.fr/sociopoetiques/index.php?id=1846</link>
      <description>Dans la seconde moitié du xvie siècle, au moment où apparaissent les premiers ouvrages naturalistes exclusivement consacrés aux abeilles, se multiplient d’étonnantes figurations de ruches ou d’essaims, qui renouvellent considérablement l’imaginaire de l’apiculture – cette pratique mi-agricole, mi-spirituelle. Un dessin à la plume de Bruegel l’Ancien, généralement daté de 1568, retient tout particulièrement l’attention : il figure trois apiculteurs à l’ouvrage, dont l’absence de visage est énigmatique. Auparavant, entre 1556 et 1568, le peintre flamand avait manifesté son intérêt pour le motif apicole : en particulier ses diverses représentations de la tour de Babel, dont nous examinerons sa gigantesque structure alvéolaire. Elle s’inscrit, semble-t-il, dans la tradition qui établissait un rapport entre miel et langage. En fin de parcours, à titre d’hypothèse, on présentera le peintre en apiculteur : ne joue-t-il pas ce rôle, voire celui d’un entomologiste, lorsqu’il représente avec une extrême précision les mœurs des insectes humains ?  In the second half of the 16th century, when the first naturalist works devoted exclusively to bees appeared, there was a proliferation of astonishing depictions of hives and swarms, which considerably renewed the imaginary world of beekeeping – a practice that was half-agricultural, half-spiritual. A pen-and-ink drawing by Bruegel the Elder, generally dated 1568, is particularly striking: it shows three beekeepers at work, whose facelessness is enigmatic. Earlier, between 1556 and 1568, the Flemish painter had shown an interest in the beekeeping motif: in particular his various representations of the Tower of Babel, whose gigantic honeycomb structure we shall examine. It seems to be part of a tradition that established a link between honey and language. At the end of the tour, as a hypothesis, we will present the painter as a beekeeper: does he not play this role, or even that of an entomologist, when he depicts with extreme precision the habits of human insects? </description>
      <pubDate>jeu., 14 sept. 2023 16:13:10 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 19 oct. 2023 15:54:29 +0200</lastBuildDate>
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