Guy Poirier (dir.), Textes missionnaires dans l’espace francophone, tome 1 (181 p.) : Rencontre, réécriture, mémoire, Québec, Presses de l’Université Laval, 2016, ISBN : 978-2-7637-2808-7 ; tome 2 (195 p.) : L’envers du décor, même éditeur, 2018, ISBN : 978-2-7637-3444-6.

Françoise LAURENT

1Textes missionnaires dans l’espace francophone est issu du programme de développement d’un partenariat pluridisciplinaire dont les travaux ont débuté en 2011 et qui regroupe une équipe internationale de chercheurs, spécialistes des relations de voyage et de l’histoire des missions. Ce projet qui s’inscrit dans le prolongement du colloque de 2007, « De l’Orient à la Huronie », rassemble de nouveaux partenaires, comme la Bibliothèque et les Archives du Canada qui participent à son développement numérique. Suivant une perspective nouvelle qui s’écarte de l’étude habituelle des textes missionnaires centrée sur un auteur ou une mission, la réflexion menée collectivement vise trois objectifs complémentaires : comprendre comment les textes et entreprises missionnaires ont créé des espaces de rencontres culturelles entre les francophones et les autres peuples ; étudier comment, en retour, ils ont pu exercer une influence sur les pays francophones ; enfin, voir comment la connaissance du passé des missions pourrait permettre d’interpréter le pluriculturalisme canadien. Ces questions ont fait l’objet de vingt communications regroupées en deux tomes publiés aux Presses de l’Université Laval et introduits par Guy Poirier, directeur des volumes.

2Après l’introduction de Guy Poirier (p. 1-5) qui présente les axes d’analyse du sujet et ouvre de nouvelles perspectives, le premier volume, dont le sous-titre est « Rencontre, réécriture, mémoire », compte neuf articles qui s’intéressent, sous des angles variés, à l’univers religieux des missions sous l’Ancien Régime et aux liens qu’il a entretenus et contribué à créer avec la culture francophone. Yvon Le Bras (p. 7-21) analyse les écrits, composés entre les années 1632 à 1670 environ par trois pères jésuites : Paul Lejeune, Jacques Bouton et Pierre Pelleprat, dont le dessein fut de rendre compte, chacun à leur manière, de la réalité physique et humaine du Nouveau Monde où ils vécurent, dans le sillage de l’Historia natural y moral de Las Indias de Joseph de Acosta. L’Amérindien y est présenté comme un être ambigu, « divisé entre sa raison et ses appétits sensibles, dont la délivrance et le salut dépendent de son intégration à l’Église » (p. 20). Les Lettres du Japon, en particulier la lettre de Laurent Mexia datant de 1580, étudiées par Marie-Christine Gomez-Géraud (p. 23-38), montrent les ressources déployées par les missionnaires jésuites pour maintenir un contact réel avec les populations japonaises par le truchement des objets de culte aux pouvoirs thaumaturgiques et/ou sotériologiques. Dans le contexte de la Contre-Réforme, ces objets procèdent d’une acculturation mutuelle entre des sociétés qui s’ignoraient jusqu’alors et attestent le rôle significatif joué par le milieu intellectuel jésuite, jusqu’à faire des Lettres du Japon une arme contre la Réforme, car « l’exemple japonais doit convaincre la vieille Chrétienté » (p. 36). À partir d’un mémoire anonyme de 1643, attribué au jésuite Mathieu Hardy, Carla Zecher (p. 39-53) identifie les types d’accommodements liturgiques et linguistiques que les jésuites ont utilisés en pays musulman, notamment à Naxos où, au milieu du xviie siècle, la présence turque était faible. Elle montre comment les membres de l’Ordre surent détourner les interdits et créer des collaborations avec les prêtres catholiques romains de l’île pour offrir les plus belles célébrations et « convaincre les bienfaiteurs du continent qu’il valait la peine de soutenir les jésuites dans leurs efforts d’implantation » (p. 51). C’est aussi à la musique que s’attache Charles Doutrelepont (p. 55-81) avec son étude de deux cantiques marials qui, outre leur thématique commune, ont été créés dans le même milieu des jeunes jésuites du Séminaire de Québec, l’un par Louis de Villette, l’autre par Thomas Thiboult, à l’occasion de la célébration qui suit le naufrage, le 3 septembre 1711, d’une flotte anglaise prête à conquérir la Nouvelle-France. Ces textes religieux, entonnés le 17 octobre de la même année sur l’air de l’« Aimable vainqueur » de la tragédie lyrique du compositeur André Campra, pour célébrer la Vierge guerrière, relèvent tous deux d’une poétique de la joie présentant une tenue métrique à la fois haute et simple où le sacré côtoie la moquerie, et qui illustre la capacité des missionnaires de s’adapter aux athées à qui ils s’adressaient, de « renverser même les connotations d’un air de danse », et de « produire de subtils contrepoisons, tout cela à des fin de pastorale et de conversion » (p. 75). La réflexion de Marie-Christine Pioffet (p. 83-103) porte sur les écrits polémiques liés à la conversion de trois huguenots, Guillaume Reboul, Jérémie Ferrier et la baronne de Poët-Célard : La Cabale des Reformez, Le Nouveau Panurge et Le Mercure Réformé, trois textes composés au tournant des xvie et xviie siècles par des auteurs restés anonymes, qui eurent des répercussions sur le plan politique et littéraire. Les jésuites y recourent à la controverse et à la polémique pour contredire leurs adversaires protestants et abattre leur confession, ces stratégies de conversion n’étant pas « si éloignées, selon l’auteur, de celles utilisées pour catéchiser les sauvages de l’Amérique », « le huguenot, l’Autre absolu », apparaissant « comme le sauvage parmi les sauvages » (p. 101). Partant de l’étude de la préface de la première édition de l’œuvre sur le Japon du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix, Guy Poirier (p. 105-122) étend son analyse à l’avertissement de la seconde édition de ce texte et à son Corps d’histoires du Nouveau Monde, pour montrer, grâce au rapprochement entre les œuvres et leurs différentes versions, comment, par le jeu des rééditions, se concilient peu à peu histoire ecclésiastique et histoire naturelle dans le but « d’offrir aux lecteurs du Siècle des Lumières une alternative catholique au courant encyclopédiste ». Néanmoins, la réception de ces œuvres au xixe siècle – question que G. Poirier aborde en guise de conclusion – témoigne du contraire : les lecteurs du temps, sans doute « en raison d’un intérêt renouvelé pour l’histoire de l’Église », ont préféré et reproduit la version rattachée aux histoires ecclésiastiques (p. 121). Avec son article intitulé « L’œil du diable ? Les Relations des missionnaires lues par les libertins », Grégoire Holtz (p. 123-144) se penche sur la façon dont, au milieu du xviie siècle, les écrits des jésuites, des récollets, des franciscains, des capucins et des dominicains ont été détournés et interprétés dans le corpus libertin afin de voir notamment comment les sources missionnaires, par le jeu des citations, ont été instrumentalisées :

En exploitant les Relations des missionnaires, les libertins présentent, selon l’auteur, pour le public dévot de la Contre-Réforme, un ennemi de l’intérieur […], un diable vivant dans son propre royaume (p. 140).

Loin de s’attacher à la seule sphère érudite de circulation des textes au xviiie siècle, déjà fort étudiée, Sébastien Côté (p. 145-164) se tourne vers les histoires littéraires du Québec destinées à un large public et aux scolaires afin de dessiner le panorama de la réception des écrits jésuites de la Nouvelle-France depuis la fin du xixe siècle au Québec. Il montre comment ces textes n’ont jamais totalement disparu : devenus des « classiques », ils « constituent désormais des incontournables pour les historiens de la littérature québécoise » (p. 160). La dernière contribution de François Paré (p. 165-177) qui porte, elle aussi, sur les écrits de la Nouvelle-France ébauche une réflexion plus générale sur les fondations mémorielles des sociétés francophones nord-américaines, et sur les liens des textes, ceux de Jean de Brébeuf, Louis Hennepin, René de Galilée, Jérôme Lalemant et François-Xavier de Charlevoix, avec la mémoire, ou plutôt leur absence de liens avec elle, la mémoire des voyages et des installations, datant du début du xviie siècle à la fin du xviiie siècle, sur l’actuel Ontario étant occultée. Ouvrant une série d’hypothèses pour tenter d’expliquer ce recours à l’oubli, F. Paré annonce son projet de construire sur trois ans, avec l’aide d’assistantes de recherche, l’histoire littéraire de l’Ontario français et de la Nouvelle-France afin de comprendre comment les littératures émergentes, comme la littérature franco-ontarienne, s’approprient des œuvres relevant des corpus québécois et français, et comment elles construisent leur légitimité. Ce projet en est à ses premières réalisations.

3Le second volume intitulé « L’Envers du décor » regroupe dix articles, dont certains ont été rédigés par les mêmes auteurs que ceux du premier recueil, et qui sont répartis en trois sections principales : « Relire », « Secrets d’archives », « Les missions modernes », que prolonge un troisième article, classé dans « Document » et portant sur les archives de Vanves. Conformément à ces intitulés, l’objet de ce tome, que Guy Poirier (p. 1-8) rappelle dans son introduction, est successivement de parfaire la lecture de certaines œuvres de l’Ancien Régime suivant une perspective nouvelle, de montrer l’importance des documents d’archives dans la reconstitution et la compréhension des textes, et de mener une réflexion sur les activités pastorales à l’époque moderne. Dans « Relire », le premier article de Marie-Christine Pioffet et Stéphanie Girard (p. 11-30) examine la place que Samuel de Champlain accorde aux Récollets dans la seconde partie des Voyages de la Nouvelle France de 1632, et comment l’Histoire du Canada de Gabriel Sagard répond aux critiques qui y sont formulées contre son ordre. Les deux auteures montrent combien l’œuvre polémique et lucide du récollet entre en dialogue avec celle de Champlain, ainsi qu’avec les Relations des jésuites qui leur sont contemporaines. Leur analyse a pour conséquence de remettre à l’honneur le rôle et le témoignage de Sagard, « grand négligé de la tradition historiographique canadienne » dont l’Histoire « porte parfois ombrage au mythe encore tenace aujourd’hui d’un Samuel de Champlain érigé à la fois comme héros et père fondateur de la colonie canadienne » (p. 29). Suit la contribution de Matthieu Bernhardt (p. 31-46) portant sur deux textes, un peu « oubliés » par les historiens de la Compagnie de Jésus, en raison de leur absence de conformité avec l’image qu’ils donnent de la mission de Chine durant les premières années de sa création (1582-1610), ainsi que sur Mattéo Ricci qui fut l’une des grandes figures de la mission en raison de la mise en pratique d’une méthode d’évangélisation fondée sur le principe d’accommodation culturelle. Sont ainsi successivement examinés, l’inédit, Quelques conseils sur la manière d’aider les Chinois rédigé en 1591 par Michele Ruggieri, premier compagnon de Matteo Ricci, et le Traité sur quelques points de la religion des Chinois, composé en 1624 par NicolÒ Longobardo, supérieur de la mission chinoise à la mort de Ricci. La comparaison de ces deux témoignages avec les histoires officielles de la Compagnie au xviie siècle montre bien comment s’est construite, entre manipulations et controverses théologiques, la représentation de la première aventure jésuite en Chine, et comment se révèle « un indéniable processus d’héroïsation de Matteo Ricci, orchestré par la Compagnie de Jésus […] et intimement lié à la question du rite chinois » (p. 44). L’article suivant de Devik Vijakan (p. 47-55) est consacré à la fresque en trois volumes composée par Pierre Du Jarric et publiée à Bordeaux entre 1608 et 1614, où est retracée avec l’histoire des missions jésuites en Indes orientales, la description de celles d’Afrique, du Brésil, du Japon et de la Chine. L’examen de ce vaste ensemble que l’auteur, dans le sillage des travaux de Franck Lestringant, distingue du récit de voyage, met au jour les affinités entre cosmographie et religion, où, entre souci d’instruction et exercices spirituels, « la définition du mot “cosmographie” démontre qu’il existe un lien indéniable entre le genre et la religion » (p. 54). Guy Poirier (p. 57-71) s’intéresse aux Annales indiques, ouvrage anonyme au titre curieux publié à Anvers. Cette traduction d’un texte, dont les premiers mots du titre sont Carta do padre Luis Froez…, fut réalisée par le père Thomas Sailly pour figurer parmi les œuvres missionnaires jésuites annuelles diffusées dans toute l’Europe aux xvie et xviie siècles et dans toutes les langues dans le but d’édifier les fidèles. G. Poirier analyse les circonstances qui président à la traduction et à la publication de cette œuvre, pour s’attacher aux traits narratifs de son écriture, proche des lettres de mission et peu différente des lettres du Japon, et à son style propre à retenir l’intérêt intellectuel des étudiants du temps et à faire naître des vocations. Selon lui, « ce dialogue et cette véritable relation qui s’établissaient avec les lecteurs ne pouvaient que stimuler l’imagination et alors confirmer au-delà de tout doute les défenseurs de l’universalité du catholicisme dans leur mission » (p. 70). Le premier article de la section « Secrets d’archives » est consacré aux catalogues de la Compagnie qui, avec les annales et les correspondances, renferment de riches informations, selon son auteur Christian Albertan (p. 75-95), sur les missionnaires d’Amérique septentrionale dans la seconde moitié du xviiie siècle. Ces documents administratifs à usage interne, en dépit de quelques inexactitudes et silences, remettent en question le désintérêt de la Compagnie pour ses missions dans la Nouvelle-France et soulignent le zèle, la détermination et la compétence de leurs membres. Ils permettent aussi de comprendre « l’exceptionnelle résistance du corps missionnaire jeté dans la tourmente au lendemain de la capitulation française » (p. 94). À partir des Lettres canadiennes, texte anonyme dont il prépare l’édition, Sébastien Côté (p. 97-122) offre une analyse des positions de leur pieux auteur vis-à-vis du catholicisme en s’attachant tout particulièrement au tableau des missions en Nouvelle-France où il séjourna dans les années 1692-1699, et aux portraits de leurs membres. Tout en signalant d’étonnants oublis, l’étude de cette œuvre témoigne de la réelle familiarité de l’anonyme avec la colonie et de son intérêt marqué pour l’actualité politique, la géographie et l’histoire militaire du temps, autant de données qui confirment la nécessité d’une édition des Lettres canadiennes, dont la place est parfaitement légitime « dans le corpus déjà complexe du patrimoine lettré de la Nouvelle-France » (p. 119). Yvon Le Bras (p. 123-133) s’intéresse à quatre rééditions récentes d’écrits missionnaires des Antilles : la Relation des Missions de la Compagnie de Jésus dans les Îles et dans la Terre Ferme de l’Amérique méridionale du père jésuite Pierre Pelleprat (1639 à 1655), éditée par Réal Ouellet en 2009 ; La colonisation des Antilles, anthologie regroupant cinquante-quatre textes parmi lesquels comptent des récits missionnaires que le même auteur édite en 2014 en deux volumes ; la Relation de l’établissement des Français depuis l’an 1635 en l’île de la Martinique l’une des Antilles de l’Amérique suivi de la Relation des îles de Saint-Christophe, Guardelouppe et la Martinique gisantes par les 15 degrés au-deçà de l’Equateur du missionnaire jésuite Jacques Bouton, éditée par Réal Ouellet en 2012 et 2015 en collaboration avec Yvon Le Bras ; enfin, le Corpus antillais, collection de sources sur les Indiens Caraïbes dont Bernard Grunberg dirige l’édition en 2012. Y. Le Bras salue le travail des éditeurs qui ont mis à la disposition du public des écrits rares ou inédits permettant de mieux comprendre un moment important de l’histoire coloniale et religieuse de la France. Il annonce la publication prochaine des sept derniers tomes du Corpus antillais qui « viendra apporter ses dernières touches au tableau de l’expérience française dans cette partie du monde » (p. 132). Dans la section suivante du recueil intitulée « Les missions modernes », Shenwen Li et Samuel C. Fleury (p. 137-151) étudient le rôle joué en Chine par les jésuites du Québec dans la première moitié du xxe siècle grâce à la revue missionnaire Le Brigand qui fut un instrument de promotion pour la mission de Xuzhou. Le périodique permit, en effet, de collecter des dons importants grâce à l’intérêt qu’il suscita chez les Canadiens français, et sa diffusion de connaissances sur la culture et l’actualité chinoises malgré l’éloignement des terres : « la lutte menée par certains jésuites, notamment Lavoie, contre les préjugés et l’ignorance à l’égard des Chinois, a certainement contribué à l’amélioration de l’image de la Chine au Canada » (p. 149). Marie-Christine Gomez-Géraud (p. 153-165) analyse le rôle tenu par le cinéma dans l’image des missions chinoises en tant que nouveau support du matériau ethnographique, qu’elle confronte au cinéma de fiction et aux écrits missionnaires des siècles antérieurs. À l’appui de différents films, elle montre que, quel que soit le médium, les objectifs des films ethnographiques épousent ceux des textes antérieurs : évangéliser et promouvoir les ordres et les congrégations, et que les mêmes invariants affectent le schéma narratif et le rôle évangélique tenu par le missionnaire. Aussi, conclut-elle que, en dépit du changement média, « le message reste bien le même » (p. 162). Claude Prudhomme (p. 167-187) pose dans son article qui ferme la section la question de l’attitude des missionnaires en terre africaine face à la traduction comme instrument de transmission de la foi, ainsi que celle des problèmes d’acculturation qu’elle soulève. Si la démarche de traduire participe d’une volonté de préserver l’intégrité de la doctrine, elle a aussi des conséquences importantes sur la préservation des langues et sur leur conservation dans l’état qui était le leur à l’arrivée des missionnaires. « Acteurs de processus qui les dépassent, [les missionnaires] ont participé, avec d’autres, à l’évolution des langues locales » dont les traductions de la Bible, des prières ou des catéchismes « sont autant de jalons dans l’évolution des langues » (p. 186). La section « Document » contient un seul article dans lequel Robert Bonfils (p. 191-195) dresse un état des archives missionnaires de Vanves. Il y distingue celles qu’il nomme, pour les xvie-xviiie siècles, l’« Ancienne Compagnie », et celles, à partir du xixe siècle, de la « Nouvelle Compagnie », et les classe suivant les collections dont elles relèvent et suivant leurs villes et provinces d’origine.

4Eu égard à la qualité et à la diversité des articles collectés, l’ensemble constitué par les deux volumes des Textes missionnaires dans l’espace francophone est un instrument de toute première importance pour l’étude des textes missionnaires jésuites et celle des missions, sous l’Ancien Régime comme à l’époque moderne, qu’il s’agisse de la rhétorique missionnaire, de la constitution et de la circulation des textes ou de toute réflexion sur les problématiques de l’altérité et de l’acculturation. L’intérêt de ces deux ouvrages réside aussi dans l’existence de partenariats d’où ils tirent leur origine et dans la collaboration entre des chercheurs de différentes disciplines : spécialistes de la littérature, linguistes, historiens et ethnologues, dont les approches et les méthodes différentes mais complémentaires œuvrent à une meilleure connaissance du monde des missions.


Pour citer ce document

Françoise LAURENT, «Guy Poirier (dir.), Textes missionnaires dans l’espace francophone, tome 1 (181 p.) : Rencontre, réécriture, mémoire, Québec, Presses de l’Université Laval, 2016, ISBN : 978-2-7637-2808-7 ; tome 2 (195 p.) : L’envers du décor, même éditeur, 2018, ISBN : 978-2-7637-3444-6.», Viatica [En ligne], n°7, mis à jour le : 25/06/2020, URL : https://revues-msh.uca.fr:443/viatica/index.php?id=1375.

Auteur

Quelques mots à propos de :  Françoise LAURENT

CELIS, Université Clermont Auvergne