Bernardin de Saint-Pierre, Œuvres complètes, sous la direction de Jean-Michel Racault – t. II : Voyages (éd. Philip Robinson, Izabella Zatorska, Angélique Gigan, Vladimir Kapor et Jean-Michel Racault), Paris, Classiques Garnier, 2019, 1404 p. (1 t. en 2 vol.), ISBN : 978-2-406-09237-7.

Texte

Si une édition de texte était attendue avec impatience par les spécialistes du genre viatique, c’était bien celle-ci. Après presque deux siècles d’incurie puis de dérision, on allait enfin avoir accès à l’ensemble des récits de voyage rédigés par Bernardin de Saint-Pierre, dont on n’a désormais plus besoin de rappeler la place déterminante dans l’histoire de la littérature et de la pensée de la fin des Lumières et des débuts du romantisme : les travaux entrepris, il y a plus de trente ans, par Jean-Michel Racault et une équipe de chercheurs britanniques réunis autour de Malcolm Cook ont, parmi d’autres, définitivement arraché l’auteur de Paul et Virginie à la bibliothèque des ouvrages « pour la jeunesse » à laquelle on l’avait trop longtemps cantonné.

La tâche des éditeurs était pourtant des plus complexes, étant donné les différents défis qu’il leur incombait de relever. Polygraphe à la limite de la graphomanie, Saint-Pierre – qu’on a un peu trop coutume d’appeler par son seul prénom – a laissé une masse considérable de publications (entre 12 et 18 volumes pour les différentes éditions des Œuvres complètes dans la première moitié du xixe siècle) qui mêlent allègrement les genres littéraires – ce qui rend particulièrement ardue la répartition des ouvrages dans le cadre d’une édition scientifique, comme on va le voir par la suite. Beaucoup d’entre elles ont en outre fait l’objet de révisions ultérieures, quand elles ne sont pas restées inédites du vivant de l’auteur, voire inachevées ou à l’état d’ébauches : les volumineux dossiers de manuscrits, principalement déposés à la bibliothèque du Havre, d’où Saint-Pierre était originaire, peuvent aisément en témoigner. Il est vrai que beaucoup de ces manuscrits inédits ont été publiés peu après la mort de leur auteur par son exécuteur testamentaire, Louis Aimé-Martin, mais l’œuvre pieuse menée par ce disciple tardif, qui épousa la veuve de son défunt maître, a souvent consisté à tripatouiller, voire à caviarder les textes de celui-ci : ne restait plus aux chercheurs qu’à déchiffrer avec patience des manuscrits à l’écriture parfois cryptographique et à l’orthographe souvent fantaisiste, comme le rappelle Jean-Michel Racault (p. 1023-1024).

C’est pourtant ce défi multiple qu’a relevé l’équipe constituée autour de ce dernier, pour fournir aux lecteurs de ce début de xxie siècle l’accès à des ouvrages toujours intéressants et, dans certains cas, d’une importance capitale dans l’histoire du genre viatique. Le résultat se présente sous la forme d’un très gros volume de 1400 pages, heureusement scindé en deux parties de 700 pages chacune, ce qui en rend la manipulation plus commode, même si le volume lui-même y perd un peu en cohérence (le Voyage à l’île de France se trouve ainsi coupé en deux) : mais l’éditeur de Bernardin de Saint-Pierre est, on l’a déjà vu, constamment confronté à de ces choix cornéliens…

Après un « avertissement » pertinent et précis, concis et brillant, où Jean-Michel Racault replace les textes publiés dans leur contexte biographique, politique et culturel, mettant ainsi un terme aux « fantaisies » de certaines études un peu datées, le volume s’ouvre par une surprise de choix : l’exhumation par Philip Robinson du récit qu’a donné Saint-Pierre de son bref voyage à Malte en 1761 et qu’on pensait définitivement perdu. Où l’on voit, entre autres, le futur professeur de morale manifester le tempérament querelleur qui lui coûtera si cher par la suite, et surtout brosser de lui-même un portrait inattendu en Gil Blas mâtiné de Yorick pour s’abandonner à des rêveries galantes en compagnie d’une troupe de comédiennes ou s’autoriser des privautés avec une servante, au risque de se battre avec un muletier et surtout de se faire mettre a posteriori au ban de la littérature, en ces temps de vigilance post-#MeToo… Plus sérieusement, on y rencontre l’homme du Nord qu’il est encore découvrir le Midi et la Méditerranée, et esquisser l’art de raconter les tempêtes et les ouragans qui assurera une partie de sa célébrité. Seul (petit) regret : que Philip Robinson se contente de renvoyer son lecteur à un site internet pour découvrir les quelques notes prises par l’auteur sur l’île de Malte, qui auraient pourtant trouvé toute leur place dans une annexe… Mais on sait que, tout comme la patience des éditeurs, les volumes ne sont pas extensibles à l’infini !

On est par ailleurs heureux de trouver dans ce volume une très savante édition des « voyages dans le nord de l’Europe », qui sont moins des récits viatiques à proprement parler que des observations impersonnelles récoltées au cours d’une carrière aventureuse de mercenaire et d’agent secret entre 1762 et 1765. Ces mémoires d’un jeune ingénieur en déshérence, rédigés après coup chez le curé de Ville-d’Avray et restés dans les cartons de l’auteur jusqu’à sa mort, étaient déjà bien connus des spécialistes, dont ils retenaient l’attention moins par les renseignements qu’ils apportent sur des pays bien connus à l’époque de Saint-Pierre (la Hollande, la Prusse, la Pologne et la Russie) que par le coup d’œil précis que ce dernier offre sur leurs institutions et leurs souverains comme sur les liens entre leurs paysages et les populations qui y vivent. S’y dessine un modèle de « voyage éclairé », à vocation comparative, comme l’a naguère montré Friedrich Wolfzettel (Le Discours du voyageur, 1996, p. 272-273 – curieusement absent de la bibliographie) : ainsi Saint-Pierre épingle-t-il sévèrement les défauts de la république aristocratique polonaise, en les confrontant à la vertueuse liberté de la Hollande et aux despotismes russe et prussien, qui visent malgré tout au progrès de leurs peuples respectifs. Ces « petits voyages » n’étaient hélas accessibles que dans des versions anciennes : Izabella Zatorska répare avec brio cette lacune, dans une édition scrupuleuse, très soigneusement informée, de maniement aisé, et qui met clairement en lumière les potentialités esthétiques d’une écriture en formation. Elle se réfère en outre attentivement aux rares manuscrits disponibles : on aurait du coup aimé en apprendre davantage que quelques références bibliographiques au sujet du Mémoire sur la Finlande cité p. 73 et 307, et qui paraît se distinguer du « Voyage en Russie » proprement dit. Plusieurs « textes auxiliaires » sont adjoints à cet ensemble, en relation plus lointaine avec le genre viatique : il est tout naturel d’y trouver le « Projet d’une compagnie pour la découverte d’un passage aux Indes par la Russie » que Saint-Pierre n’a jamais pu présenter à Catherine II, comme il l’espérait. On est en revanche un peu plus étonné d’y rencontrer Le Vieux Paysan polonais, tout à la fois diatribe contre les aristocrates et projet politique, destiné à illustrer la condition misérable des habitants des campagnes de l’Europe orientale et à tenter d’y remédier, ainsi que le Voyage en Silésie, un « souper de Breslau » qui relève du « conte philosophique de type voltairien greffé cette fois sur une anecdote de voyage personnellement vécue », comme l’admet Jean-Michel Racault (p. 14). Si ces deux textes sont liés, indéniablement et intimement, à l’expérience viatique de Saint-Pierre dans le nord de l’Europe, on se serait plutôt attendu à les voir figurer au rang de la fiction narrative, avec La Chaumière indienne ou Le Café de Surate… mais on a déjà pu constater combien il était difficile de classer les ouvrages d’un auteur aussi prolixe !

Cette prolixité, aux limites de la prolifération, est d’ailleurs constatée par les éditeurs du « plat de résistance » que réserve ce volume : le Voyage à l’île de France (1773). Et c’est de fait un tout autre défi qu’ont relevé Angélique Gigan et Vladimir Kapor, avec cet ouvrage qui incarne parfaitement le « montage de genres » caractérisant les écrits viatiques, selon la formule désormais célèbre de Philippe Antoine : on y croise en effet des lettres et des observations à caractère général, des journaux et des mémoires fondés sur la chronologie du voyage, mais aussi des dialogues à vocation plus ou moins philosophique, des tableaux, un glossaire et des illustrations. Saint-Pierre l’a-t-il rédigé pour se distraire ou pour rendre hommage « à quelques personnes qui [l]’avaient obligé », comme le laisse entendre sa correspondance (citée p. 311) ? Voulait-il dresser une chorographie de cet espace qui deviendrait bientôt l’île Maurice, pratiquement inhabité avant le xviie siècle et que les Français avaient investi une cinquantaine d’années plus tôt, ou bien, en bon ingénieur du Roi, s’est-il contenté de fournir aux colons à venir des indications sur les possibilités d’exploiter le lieu et de le défendre, comme l’affirment les éditeurs (p. 344-345, p. 359 ; sur ce dernier point, naguère abordé par Édouard Guitton dans un article étrangement oublié, voir p. 984 et suiv.) ? Les intentions obscures de l’auteur, « l’hétérogénéité discursive » de son ouvrage (p. 324) compliquaient d’autant plus la tâche de ces derniers que le Voyage à l’île de France est pétri de contradictions : cet étrange récit viatique, qui invite parfois ses lecteurs à rester chez eux au lieu de s’en aller chercher au loin l’aventure, a été en partie renié par Saint-Pierre lui-même, avant qu’il ne procède à un remaniement d’envergure en vue d’une nouvelle publication dans les années 1790 – remaniement dont de nombreuses traces sont restées dans les manuscrits du Havre et qui met l’ouvrage sur les voies d’une poétique beaucoup plus personnelle. Que faire alors de cette matière composite, touffue, diffuse, parfois verbeuse ou de lecture ennuyeuse, mais qui représente un jalon essentiel dans l’histoire du récit de voyage ? Tel éditeur précédent avait choisi de sabrer dans la version de 1773, au risque d’offrir une vision, certes accessible, mais très partielle du texte (Yves Bénot pour La Découverte en 1983), tel autre avait au contraire souhaité reconstituer la version refondue et restée à l’état virtuel, au risque d’en rendre la lecture malaisée et de la réserver à un public érudit (Robert Chaudenson pour les Éditions de l’océan Indien en 1986 – édition au demeurant très vite épuisée et uniquement disponible en bibliothèque). Angélique Gigan et Vladimir Kapor ont fait un choix aussi heureux que mesuré, en présentant l’ouvrage sous une forme aussi proche que possible de l’édition originale – on apprécie en particulier la lisibilité des tableaux et la mise en valeur des illustrations – tout en intégrant en italiques les ajouts et amendements de la refonte prévue dans les manuscrits. Ceux qui « présenta[ie]nt des variations importantes par rapport au texte de la version imprimée » (p. 883) ont par ailleurs été renvoyés en annexe, afin de ne pas perturber la lecture de l’ouvrage (on y trouve entre autres, p. 994-995, une première formulation de la notion de « bonheur négatif », appelée au succès que l’on connaît dans la pensée bernardienne) : excellente initiative qui, adjointe à un appareil de notes aussi varié que précis, permet à l’amateur comme au spécialiste d’avoir enfin accès au Voyage à l’île de France sous toutes ses facettes, si complexes soient-elles.

Une copieuse introduction d’une centaine de pages contribue utilement à illustrer le caractère pluridimensionnel de ce récit de voyage dans l’océan Indien au temps des Lumières. Elle revient en détail sur les motifs qui ont présidé à ce périple de plus de trois ans, qui devait conduire Saint-Pierre à Madagascar, mais qui s’est soldé par un séjour prolongé à l’île de France : on y trouve, entre autres, une intéressante mise au point sur les raisons, jusqu’alors obscures, de ce débarquement anticipé et sur les modalités de ce séjour – sans vains bavardages sur les relations de l’auteur avec Mme Poivre, femme de l’intendant ! La dimension sociologique de l’ouvrage est bien mise en lumière, de l’analyse pointue du comportement des colons à ce qu’on peut qualifier de reportage avant la lettre sur les horreurs de l’esclavage : si, comme le montrent bien les éditeurs, Saint-Pierre est encore tributaire de la pensée de son temps en exprimant une forme de « racisme biologique » (p. 763) et en se contentant de proposer un adoucissement de la condition d’esclaves qu’il n’hésite pas à utiliser pour son propre compte – on est encore loin des réflexions anticolonialistes et clairement abolitionnistes d’un Diderot –, il reste un indispensable « témoin oculaire fiable et sensible » (p. 390), qui a contribué à faire bouger les positions de l’opinion publique de la fin des Lumières à l’égard des pratiques esclavagistes, jusqu’alors objet de considérations le plus souvent abstraites et de condamnations formelles. On regrette d’autant plus que l’évolution personnelle de Saint-Pierre en faveur de l’abolition de la traite et de la libération des esclaves, qui se manifeste dans les Vœux d’un solitaire (1789), soit tout juste mentionnée en p. 368.

La mise au point sur la dimension scientifique de l’ouvrage était elle aussi vivement espérée : le Voyage à l’île de France préfigure-t-il ou non les Études de la nature ? Si les éditeurs montrent clairement le rôle joué, dans l’ensemble de son œuvre, par l’abondante matière que l’auteur a récoltée au cours de son périple dans l’océan Indien, ils sont plus circonspects sur les méthodes et les attitudes qu’il adopte dans son récit viatique : elles relèvent, selon eux, d’une forme d’amateurisme, d’ailleurs clairement revendiqué et qui ne sera plus d’actualité dans les ouvrages à venir. Convenait-il pour autant de dresser de lui un portrait en « naturaliste naïf » (p. 329) ? C’est peut-être faire un peu trop bon marché de l’avant-Propos, qui aurait exigé une lecture plus attentive : on peut certes l’entendre comme une captatio benevolentiae de la part d’un homme qui prétend « écri[re] sur les plantes et les animaux » alors qu’il n’est « point naturaliste » (p. 444), mais les lignes qui suivent ces propos peuvent aussi se comprendre comme un manifeste s’opposant point par point à la démarche scientifique alors en vigueur. En affirmant que « l’histoire naturelle » est « un livre où tout le monde p[eu]t lire », en en « parl[ant], non comme d’un système qui amuse [s]on esprit, mais comme d’un sentiment dont [s]on cœur est plein », Saint-Pierre jette par-dessus bord un siècle et demi de compréhension du monde comme un livre écrit dans une langue mathématique inaccessible au commun des mortels, ainsi que l’affirmait Galilée dès 1623.

C’est pourtant là toute l’originalité d’un projet qui refuse de dissocier le cœur et l’esprit, le scientifique et l’esthétique, et qui va ainsi contribuer à mener le récit de voyage sur les chemins de la littérature, même si la tentative est encore ici balbutiante – et il n’est pas sûr que le modèle des « lettres familières » auquel se réfèrent les éditeurs (p. 321, 324-325) soit des plus convaincants pour qualifier un ensemble aussi chaotique. C’est néanmoins le couplage entre science et sentiment, entre appréhension globale du monde et sensibilité à ses beautés qui caractérise la démarche de Saint-Pierre et qui contribuera à son succès auprès de savants comme Humboldt. Et si Angélique Gigan et Vladimir Kapor soulignent « l’innovation technique dans l’art de décrire » (p. 394) ou « le caractère matriciel » (p. 397) propres au Voyage à l’île de France, si, dans une étude de réception inédite, aussi riche qu’indispensable, ils mettent en valeur, à très juste titre, les jugements qui voient dans l’ouvrage les germes d’une « révolution non seulement dans l’art de voir et de peindre la nature, mais aussi dans l’art de la comprendre et de la sentir » (p. 405), on aurait aimé qu’ils explicitent plus nettement les termes dans lesquels s’écrivent ces innovations et cette révolution. Ils auraient pour cela pu tirer profit de certaines études qui méritaient peut-être mieux qu’une référence distraite en note de bas de page…

La fin du volume réserve par ailleurs au lecteur une ultime surprise. C’en était déjà une, plus dérangeante, de voir, dans une note de la page 9, le Voyage en Normandie renvoyé au dernier volume des Œuvres complètes, peut-être pour des raisons de timing éditorial. C’est sans doute dans l’objectif de combler cette lacune indépendante de sa volonté que Jean-Michel Racault propose, pour compléter l’ensemble, de reconstituer, à partir de certains manuscrits, un « ouvrage inconnu » de Saint-Pierre, qu’il a librement choisi d’intituler Sur l’esprit de colonie. Se fondant sur des morceaux ayant clairement trait au voyage de l’auteur à l’île de France, mais qui n’auraient pu trouver place dans un récit viatique déjà suffisamment volumineux, l’éditeur donne forme, de manière assez convaincante, à un projet qui n’a jamais vu le jour et qu’Aimé-Martin n’a pas pris le temps de composer par lui-même. Si, comme Jean-Michel Racault l’avoue lui-même, il ne peut pas ne pas y avoir une part d’arbitraire dans les choix ainsi réalisés, on ne peut nier l’intérêt de ces pages pratiquement inédites, qui précisent la pensée de Bernardin de Saint-Pierre sur la colonisation – et Dieu sait si cette notion est complexe et contradictoire chez lui ! –, comme sur ce qu’on pourrait appeler « la moralité de la nature », au sens où les principes qui régissent celle-ci nous délivrent un enseignement qui ne regarde pas seulement le physique mais aussi le moral. En outre, l’introduction de cet ouvrage resté lui aussi virtuel attire habilement notre attention vers un certain nombre de ces pages jusqu’alors oubliées : tantôt elles complètent les observations du Voyage à l’île de France – sur les tempêtes ou les madrépores, par exemple, faisant ainsi regretter que les éditeurs du récit viatique aient un peu négligé ces aspects essentiels de la pensée et de l’esthétique bernardiniennes ; tantôt elles abordent la question du bonheur, de la solitude ou de l’amour de la patrie, dans une liberté d’écriture qui les met au rang des plus beaux écrits de Saint-Pierre, comme le souligne à très juste titre Jean-Michel Racault – et l’on ne peut que lui savoir gré de leur avoir redonné vie.

On aurait bien sûr aimé voir des ponts plus nettement établis avec les « voyages imaginaires » de l’auteur (les utopies de L’Arcadie ou de L’Amazone, par exemple) ou profiter d’une chronologie qui aurait évité au lecteur d’aller chercher telle ou telle date au fil des différentes introductions. On n’en reste pas moins ébahi par l’extrême qualité du travail qu’ont réalisé les différents éditeurs de ces textes : ils ont su entre autres éviter l’écueil de la quantité, si dangereux dans le cas d’un écrivain aussi disert que Bernardin de Saint-Pierre, afin de nous offrir un ensemble que l’on peut juger définitif pour l’histoire du récit de voyage.

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Alain GUYOT, « Bernardin de Saint-Pierre, Œuvres complètes, sous la direction de Jean-Michel Racault – t. II : Voyages (éd. Philip Robinson, Izabella Zatorska, Angélique Gigan, Vladimir Kapor et Jean-Michel Racault), Paris, Classiques Garnier, 2019, 1404 p. (1 t. en 2 vol.), ISBN : 978-2-406-09237-7. », Viatica [En ligne], 8 | 2021, mis en ligne le 29 December 2020, consulté le 06 December 2021. URL : http://revues-msh.uca.fr/viatica/index.php?id=1732

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Alain GUYOT

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