Dolores Thion Soriano-Mollá, Christian Manso et Pierre Peyré (dir.), Joseph Peyré, l’Africain. Du protectorat aux guerres mondiales, Paris, L’Harmattan, 2020, 252 pages, ISBN : 978-2-343-19312-0.

Gilles LOUŸS

1Par un anachronisme probablement dicté par la nostalgie coloniale, l’écrivain voyageur Sylvain Tesson ne pouvait s’empêcher d’évoquer le souvenir de Joseph Peyré lors de son reportage de février 2019 sur les troupes françaises opérant au Liptako dans le cadre de l’opération Barkhane1. Mais qui d’autre se souvient aujourd’hui de Joseph Peyré ? Auteur de nombreux récits sahariens qui lui ont valu une grande renommée durant l’entre-deux-guerres, et jusque dans l’immédiat après-guerre, Joseph Peyré (1892-1968) a participé de cette littérature coloniale aussi abondante qu’oubliée aujourd’hui. Aussi faut-il saluer l’initiative des organisateurs du colloque international tenu à l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de l’écrivain, en 2018, qui nous vaut ce volume rassemblant 16 contributions couvrant les multiples facettes d’une œuvre en grande partie tournée vers le continent africain d’avant les indépendances. Préfacé par Pierre Peyré, neveu de l’écrivain, l’ouvrage est divisé en trois grandes sections : la première, « Des conflits armés », montre en quoi l’œuvre romanesque de Peyré, par son vérisme quasi documentaire, constitue un témoignage de première importance non seulement sur l’action des méharistes français porteurs de l’action coloniale en Afrique du Nord mais aussi sur le rôle joué par les soldats indigènes, tant dans les campagnes de « pacification » menées par la France dans les confins algéro-marocains que lors de la libération de son territoire en 1945. La seconde, « L’Escadron blanc », croise différents éclairages sur l’œuvre la plus connue de Joseph Peyré, adaptée à deux reprises au cinéma. La troisième, intitulée « Imaginaires africains », permet de mieux comprendre comment l’œuvre de Peyré participe d’un imaginaire colonial d’époque, auquel elle contribue en retour, d’une façon singulière, qui tient au mélange de célébration épique des vertus guerrières et d’une forme de distance due au respect humaniste des peuples et des cultures soumis à la tutelle coloniale.

2La littérature coloniale peut-elle être une source d’information pour l’historien ? C’est la thèse défendue par Rocío Velasco de Castro2 qui voit en particulier dans l’œuvre romanesque de Joseph Peyré un matériau à utiliser pour l’histoire militaire coloniale, singulièrement en ce qui concerne la création du corps méhariste, dont la constitution, l’organisation, le fonctionnement sont rendus de manière détaillée dans un de ses récits, La légende du goumier Saïd.

3Dans ce même roman qui héroïse la figure d’un « supplétif » berbère, Christian Manso3 relève, au-delà de la veine héroïque et épique qui est la tonalité dominante de tant de récits de Joseph Peyré, l’intention humaniste de réhabiliter ces laissés pour compte de l’Histoire. Emilia Martos Contreras4 y retrouve, à travers le goumier Saïd, le parcours de tant de soldats africains engagés sur les champs de bataille d’Europe, après le débarquement de Provence, confrontés, au-delà de combats meurtriers, à la découverte de pays et de cultures qui leur étaient radicalement étrangers. Elle analyse en particulier des passages du roman mettant en scène le hiatus culturel entre les forces américaines et les détachements dépenaillés des Berbères engagés dans l’armée française, opposant d’un côté l’arrogance et le mépris des Américains à l’égard de ces combattants mal équipés, et la compréhension, non exempte de paternalisme, que leur témoignent les soldats français.

4Quant au contrôleur général des armées Claude Sornat5, président de l’Association des anciens des goums marocains et des Affaires indigènes, il est particulièrement bien placé pour reconstituer le contexte à la fois éthique et historique dans lequel les « goumiers », ces Berbères indomptables, après avoir vaillamment lutté contre les Français, ont fini par se rallier à leurs anciens adversaires sur la base d’un code d’honneur guerrier fondé aussi sur le respect mutuel. Il relève la précision quasi documentaire avec laquelle Joseph Peyré décrit la mentalité et les parcours de ces goumiers, dont certains, comme son héros Saïd, ont participé à la libération de la France en 1945 – une précision telle qu’il se demande (p. 70) si Joseph Peyré n’a pas écrit son récit en se référant au Journal de marche du 2e GTM « commandé par le colonel Boyer de Latour », tant il y a de correspondances entre l’équipée de Saïd depuis la Tunisie jusqu’à l’Allemagne et l’itinéraire suivi par ce GTM (Groupe de Tabors Marocains).

5C’est à travers deux autres romans de Joseph Peyré, Le Chef à l’étoile d’argent et Sous l’étendard vert », que Gérard Crespo6 s’intéresse à un front oublié de la première Guerre mondiale, le djihad fomenté par l’Empire ottoman en Afrique du Nord en 1915-1917 sur un territoire allant de la Lybie au Niger, et qui aboutit au soulèvement de la confrérie sénoussi. Au-delà de leur dimension épique, ces deux romans relatent avec une grande précision les détails relatifs à ce conflit. Cette dimension historique est particulièrement présente dans Sous l’étendart vert, qui expose de manière particulièrement informée « le jeu des alliances entre Touaregs » (p. 32).

6S’appuyant sur un dossier personnel conservé au Service historique de la Défense de Vincennes, Paul Malmassari7 voit dans la biographie du lieutenant Patrick de Mac Mahon, jeune officier tombé en Mauritanie lors du combat de Moutounsi en 1932, une sorte de modèle inspirant Joseph Peyré, dans la mesure où sa carrière « contient des fragments de carrière des personnages de Joseph Peyré » (p. 75). De fait, mort en poursuivant un razzi, le destin de cet officier n’est pas sans faire penser aux personnages de Sahara éternel (1944) ou de Coups durs (1935). À l’aide de la presse de l’époque, Paul Malmassari reconstitue la façon dont s’est perpétuée, contradictoirement, la mémoire de l’accrochage de Moutounsi : perçu par la presse française comme un fait d’armes héroïque des méharistes, mais, à l’opposé, magnifié par la Mauritanie indépendante comme « le combat fondateur de l’anticolonialisme » (p. 93 et suiv.) – l’auteur rappelant à ce sujet que cette bataille a donné son nom à l’aéroport international « Nouakchott-Oumtounsy » inauguré le 23 juin 2016. Paul Malmassari conclut sa contribution en suggérant implicitement que l’action militaire de la France aujourd’hui au Mali n’est pas sans résonnance avec les faits d’armes célébrés dans les romans de Joseph Peyré – anachronisme, certes, mais édifiant en ce qu’il opère un retour du refoulé colonial, et preuve que même la distance de l’historien ne le protège pas des effets réactionnels produits par le retour sur le passé colonial.

7Dolores Thion Soriano-Mollá8 entreprend d’« exhumer » (p. 102) un roman de Peyré qu’elle présente comme « inédit », mais qui en réalité a été publié en feuilleton dans le magazine hebdomadaire Gringoire en janvier 1941 sous le titre « Bataillons noirs. Récit romancé inédit de Joseph Peyré, Prix Goncourt 1935 », et dans lequel, outre le vérisme propre aux récits de Joseph Peyré, elle voit une forme de réhabilitation de la fameuse « force noire » créée par le général Mangin, ce corps d’armée formé par les « tirailleurs sénégalais ». Son étude est toutefois desservie par de nombreuses défaillances rédactionnelles (syntaxe parfois approximative, voire incohérente, redites, coquilles), révélatrices d’un manque évident de relecture qui ne laisse pas de surprendre dans un texte destiné à la publication.

8C’est l’œuvre la plus connue de Joseph Peyré, L’Escadron blanc, qui fait l’objet du plus grand nombre de contributions. Laura Palomo Alepuz9 lui applique le protocole d’étude de la critique génétique afin de mettre en évidence les 4 phases de la genèse du roman : pré-rédaction (un manuscrit intitulé « Calendrier de la poursuite »), rédaction (un manuscrit dactylographié de 131 pages), pré-édition (une série d’articles publiés dans Gringoire entre août et octobre 1930), et enfin édition (le texte définitif de l’édition de 1931 tel qu’il est ré-édité chez Grasset en 2014). On notera toutefois que cette approche n’aboutit pas à autre chose qu’à constater le souci, de la part de Joseph Peyré, de « perfectionner son roman d’un point de vue formel » (p. 132), ce qui n’est pas d’un grand intérêt.

9Adrien Bodiot10 reconstitue le contexte historique de cet « âge d’or du roman saharien » auquel est rattaché L’Escadron blanc, âge d’or qu’il relie à l’aventure de l’Aéropostale mais aussi à un « système de représentation déjà en germe chez Balzac, Dumas et Psichari, celui de l’itinéraire des soldats dans le désert » (p. 135). Contrairement à l’historien Jean-Robert Henry (cité par l’auteur), qui voit dans le roman saharien « une réponse symbolique au traumatisme laissé dans l’imaginaire français par les horreurs de la Grande Guerre » (p. 136), Adrien Bodiot y déchiffre plutôt l’inquiétude d’un temps anticipant sourdement une seconde guerre prochaine, le roman saharien étant ainsi présenté comme faisant état « d’une guerre entre deux guerres » (p. 136). Mettant en regard L’Escadron blanc et Le Camp Domineau de Mac Orlan de façon à « faire surgir l’inquiétude inhérente à l’écriture peyrésienne » (p. 136), l’auteur explique que cette inquiétude propre à L’Escadron blanc entre en résonnance avec le « fantastique social » de Mac Orlan, tel qu’il se projette dans l’itinéraire du héros du Camp Domineau, soldat déserteur finissant sa carrière perdu, telle une ombre dans le désert, de sorte qu’en lisant Peyré à travers Mac Orlan on peut voir dans ce roman saharien une évocation crépusculaire prémonitoire des catastrophes à venir.

10Le succès de L’Escadron blanc a été tel à l’époque qu’il a suscité deux adaptations cinématographiques. Thanh-Vân Ton That11 confronte le film italien de 1934 (Lo Squadrone bianco, réalisé par Augusto Genina) à la version française de 1949 due à René Chanas. Ces deux adaptations, quoiqu’ayant bénéficié l’une et l’autre du concours de Joseph Peyré pour le scénario, diffèrent notablement, en raison du contexte national et historique qui leur est propre : le film italien de 1934, de style « lyrique, épique et psychologisant » (p. 151), s’inscrit dans le contexte de l’expansion mussolinienne, et participe de « la glorification coloniale du fascisme » (p. 147), alors que le film français, en 1949, ne peut se comprendre sans prendre en compte le désenchantement propre au contexte de la guerre d’Indochine. Considérant le roman de Joseph Peyré « au carrefour du reportage et du documentaire romancé à visée ethnographique » (p. 148), l’auteur conclut que le film français, plus documentaire et ethnographique que l’italien, est le plus fidèle à l’œuvre de Joseph Peyré, davantage conforme à l’inquiétude sourde qui en émane, en ce qu’il tente de dépasser « les questions de propagande colonialiste ou anticolonialiste pour prolonger la vision de Peyré qui reste centrée sur l’humain » (p. 157).

11Rosa de Diego et Eneko Lorente12 mettent pareillement en évidence le contraste entre ces deux adaptations cinématographiques, en particulier en montrant en quoi le film de Genina, qu’ils rapprochent de la campagne militaire mussolinienne en Abyssinie, s’inscrit dans l’idée du fascisme comme « alliance de combattants (fascio) » (p. 168).

12La dimension héroïque et épique des personnages de Joseph Peyré est souvent invoquée par la critique. Daniel-Henri Pageaux13 montre en quoi les caractéristiques de ces personnages en font des héros, à travers la trilogie saharienne (L’Escadron blanc, Le Chef à l’étoile d’argent, La Croix du sud) et Proie des ombres ; il relève des éléments comme la dimension légendaire, le prestige, la force, la virilité, le leadership, qui sont en même temps des stéréotypes de la littérature coloniale. En confrontant ces personnages au modèle des héros types de l’épopée, il retrouve en particulier un schéma épique canonique : le topos du compagnonnage héroïque (par exemple le couple Marçay/Kermeur dans L’Escadron blanc). Son analyse permet de distinguer un certain nombre d’éléments propres à l’héroïsation caractéristique de l’univers de Joseph Peyré : la dimension ascétique voire sacrificielle des héros, leur vocation saharienne, l’exaltation du désert, éléments associés à la déploration nostalgique d’un temps héroïque révolu, celle-ci culminant dans Proie des ombres publié en 1943, récit dans lequel l’auteur voit une « catabase romanesque » déconstruisant la geste épique « en une écriture d’outre-tombe » (p. 184).

13L’humanisme est une autre caractéristique de l’univers de Joseph Peyré très souvent mentionnée. Mais en quoi cet humanisme est-il compatible avec la mentalité coloniale ? Partant du constat que la littérature coloniale est un instrument pertinent pour analyser la façon dont s’est légitimée la conquête coloniale de l’Afrique, Manuel Menéndez Alzamora14 rapproche la vision que Joseph Peyré projette dans ses récits sahariens de l’idéologie coloniale espagnole, telle qu’elle a été influencée par le « régénérationnisme » conceptualisé, entre autres, par Joaquím Costa. De fait, aussi éloignées d’un suprématisme racialisant que de la croyance au « bon sauvage » – deux tentations opposées de l’idéologie coloniale –, les valeurs humanistes de Peyré le conduisent à formuler de livre en livre un idéal de fraternité et d’égalité, qui n’est pas sans faire écho à l’idéologie coloniale « régénérationniste ».

14S’intéressant à un récit moins connu de Joseph Peyré, Romanesque Tanger (1943), Rocío Rojas-Marcos15 reconstitue le contexte à la fois historique et mythologique de Tanger pour éclairer l’attachement mélancolique du narrateur de Peyré à cette cité, épicentre cosmopolite de vie libre à un moment tragique de l’Histoire. Au moment, remarque-t-elle, où l’armée allemande occupe Paris et où les troupes franquistes espagnoles investissent Tanger, Tanger reste le souvenir de l’espérance, de la lumière encore rayonnante venue de l’autre côté de la Méditerranée, et c’est ce qui explique sans doute l’atmosphère de magie, de mystère et de mélancolie qui imprègne ce récit, qui occupe une place singulière dans l’œuvre de Peyré.

15Le désert saharien, si prégnant dans l’œuvre de Peyré, occupe une place spécifique dans l’imaginaire français depuis le xixe siècle, que Berny Sèbe16 s’emploie à reconstituer. La persistance de ce Sahara imaginaire est d’autant plus frappante chez Joseph Peyré que celui-ci, comme le rappelle l’auteur, n’a jamais mis les pieds au Sahara. Berny Sèbe rappelle le rôle des peintres, notamment Fromentin, dans la configuration de cet imaginaire, un imaginaire qui remonte à l’expédition d’Égypte, au prestige d’un René Caillé pénétrant le premier à Tombouctou en 1828, puis au débarquement des troupes françaises en Algérie en 1830, événement qui va faire du Sahara, selon Jacques Frémeaux cité par l’auteur (p. 220), « une des plus grandes entreprises impériales françaises ». Telle qu’elle se cristallise dans les créations des peintres, mais aussi à travers les voyages d’écrivains comme Flaubert et Maupassant, la représentation du désert en fait un objet de fascination et d’effroi. Cette ambivalence du désert s’explique par l’histoire même de sa conquête, marquée par la violence, qu’il s’agisse de la répression coloniale ou des exactions des Berbères se livrant à des pillages et des assassinats. L’auteur fait le rapprochement avec la « Frontière » américaine en notant que « le Sahara devient […] un équivalent du Far west » (p. 226). C’est dans cette « geste saharienne » que s’insère l’œuvre de Peyré, caractérisée par le « culte du héros méhariste, bâtisseur d’Empire dans le respect des cultures avec lesquelles il entre en contact » (p. 229), une œuvre qui s’inscrit dans la lignée de tous les écrivains célébrant le désert, de Pierre Benoit à Saint-Exupéry, en passant par Psichari, Isabelle Eberhardt, ou Joseph Kessel. L’auteur prolonge l’histoire de cette célébration saharienne française jusqu’à l’après-guerre, où un intérêt d’ordre technologique se substitue à l’exotisme d’antan avec l’exploitation pétrolière et le rôle des sites sahariens dans les essais nucléaires – le Paris-Dakar, plus près de nous, participant de cette domestication technologique du Sahara.

16Mercedes Eurrutia Cavero17 s’attache pareillement à la représentation du Sahara dans l’œuvre de Peyré, à travers un récit datant de 1944, Sahara éternel. Elle analyse l’écriture de Peyré comme une forme poétique d’« immersion paysagère » et montre comment, par le vocabulaire, les métaphores, l’évocation du vent et des formes paysagères, Joseph Peyré construit une poétique du désert, qui se manifeste jusque dans la langue utilisée par ses personnages dans les dialogues.

17Au total, ce recueil de contributions dédié à « Joseph Peyré l’Africain » contribue utilement à la redécouverte d’un écrivain appartenant au courant de la littérature coloniale de l’entre-deux-guerres. On regrettera toutefois que l’ouvrage n’ait pas bénéficié d’une relecture rigoureuse, qui aurait permis d’éliminer certaines défaillances rédactionnelles et de nombreuses coquilles.

Notes

1 Sylvain Tesson, « Avec les commandos du Liptako », Le Point, 28/02/2019.

2 Rocío Velasco de Castro, « Una Fuente poco conocida para el estudio de la historia colonial : La producción de Joseph Peyré, una propuesta didáctica », p. 37-51.

3 Christian Manso, « Joseph Peyré : un médiateur pour le goum », p. 53-62.

4 Emilia Martos Contreras, « La liberación de Francia en la obra de Peyré : su retrato de los diferentes soldados extranjeros », p. 15-26.

5 Claude Sornat, « Saïd, un goumier dans une épopée », p. 63-74.

6 Gérard Crespo, « Un conflit oublié, la guerre au Sahara, 1915-1917, à travers deux romans de Joseph Peyré, Le chef à l’étoile d’argent et Sous l’étendart vert », p. 27-36.

7 Paul Malmassari, « Le lieutenant Patrick de Mac Mahon : des archives familiales lues au prisme d’une passion saharienne », p. 75-99.

8 Dolores Thion Soriano-Mollá, « Bataillons noirs (1941), livre inédit de Joseph Peyré », p. 101-114.

9 Laura Palomo Alepuz, « Genèse de L’Escadron blanc de Joseph Peyré », p 19-133.

10 Adrien Bodiot, « Inquiétudes militaires à l’âge d’or de la littérature saharienne : L’Escadron blanc de Joseph Peyré et Le Camp Domineau de Pierre Mac Orlan », p. 135-145.

11 Thanh-Vân Ton That, « Variations cinématographiques autour de L’Escadron blanc », p. 147-157.

12 Rosa de Diego et Eneko Lorente, « Itinéraires du regard. À propos de L’Escadron blanc », p. 159-173.

13 Daniel-Henri Pageaux, « Joseph Peyré, romancier de l’Afrique : éléments pour une geste héroïque », p. 177-185.

14 Manuel Menéndez Alzamora, « Utopías políticas y geográphicas, ideas en contraste », p. 187-203.

15 Rocío Rojas-Marcos, « Tanger, notre Constantinople », p. 205-217.

16 Berny Sèbe, « Joseph Peyré en contexte. La “saharomanie” française du xixe siècle aux indépendances », p. 219-235.

17 Mercedes Eurrutia Cavero, « Métaphores et imaginaires du Sahara dans l’œuvre de Joseph Peyré », p. 237-252.


Pour citer ce document

Gilles LOUŸS, «Dolores Thion Soriano-Mollá, Christian Manso et Pierre Peyré (dir.), Joseph Peyré, l’Africain. Du protectorat aux guerres mondiales, Paris, L’Harmattan, 2020, 252 pages, ISBN : 978-2-343-19312-0.», Viatica [En ligne], n°HS4, mis à jour le : 30/04/2021, URL : https://revues-msh.uca.fr:443/viatica/index.php?id=2158.

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Quelques mots à propos de :  Gilles LOUŸS

CSLF, Université Paris Nanterre